Bonjour a tous!!!!!!
Tout d'abord, vous noterez la présence de photos de Google Earth sur le blog, car nous avons noté que certains de nos amis les plus proches croyaient que nous étions à Grenade en Espagne et non aux Antilles. Bouuuuuuhh......La honte.......Tout ça n'est nin ben grave, mais il faut y remédier.
Il s'agit donc de Grenade aux Antilles. Nous avons également ajouté quelques photos plus précises et surtout plus grandes de toute cette zone sur le lien Picasa ci-dessous.
Nous allons dans les mois qui viennent longer les cotes du Venezuela et la cote Caraibe de la Colombie (qui possède aussi une cote Pacifique). Il y a pas mal d'iles sur ce chemin, notamment Les Roques, Bonaire, Curacao et Aruba. Il y a aussi l'archipel des San Blas, sur la cote Caraibe du Panama, et le fameux canal de Panama, une des construction humaine les plus hallucinante de la planète.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Google Earth, nous vous encourageons à le découvrir!!
C'est vraiment super, et la baie d'où nous vous écrivons (Prickly Bay au sud de Grenade) y est, par exemple, super détaillée (nous en avons mis des photos sur le lien Picasa). On y voit même les bateaux au mouillage et le chantier où nous avons caréné Fidji.
Pour Google Earth, il faut être connecté sur internet, et avoir installé le logiciel. C'est vite fait et gratuit.
Voila pour l'introduction.
Sinon, voila donc le lien, à copier coller dans la barre d'adresse pour voir les 103 photos que nous avons sélectionnées pour votre plus grand plaisir.
Ça a été très dur de choisir car nous avons explosé notre quota de photos et de films ici à Grenade, c'est superbe, et le carnaval était inoubliable!
ENJOY:
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/EscaleTechniqueAGrenade#
Petite précision:
Il nous a été signale quelques difficultés pour regarder les photos ou mettre des commentaires.
- Pour regarder les photos, il faut surligner avec sa souris le lien, qui commence par http...., et le copier, pour le coller dans la barre d'adresse (la ou est inscrit l'adresse de vos sites comme www.patetisa.blogspot.com par exemple).
- Pour laisser un commentaire, il faut cliquer sur le lien et écrire ce qui s'affiche dans le dessin bizarre. C'est une astuce pour éviter que des robots informatiques ne puissent passer par la...
Nous esperons que nous avons éclairé les novices en informatique, on n'arrête pas le progrès n'est ce pas?
Bisous a tous!
Et bonne lecture avec notre escale technique a Grenade!!!
En Septembre 2008, nous avons quitté la France à bord de notre voilier ! Depuis nous naviguons vers l'Ouest au rythme de nos envies et des opportunités qui se présentent. Après avoir passé plus de 3 ans en Polynésie Française, nous sommes aujourd'hui en Nouvelle Calédonie où nous sommes arrivés fin 2013. Ce blog, nous le tenons afin de partager nos aventures !
ESCALE TECHNIQUE A GRENADE
Grenade nous voici!
Nous retrouvons nos amis de Cuzco et sortons nos bateaux de l’eau pour leur passer une nouvelle peinture antifouling (peinture sous marine polluante et nocive qui empêche les algues et autres êtres vivants marins de s’accrocher sur la coque des navires…). Nous espérons cette fois tenir 2 ans avant de recommencer. Cette chimie nocive allègrement étalée sur tout ce qui navigue nous dégoute, mais avons-nous le choix? Les alternatives non-polluantes sont bien sur beaucoup plus chères, comme d‘habitude….
Bref, le 7 aout, nos bateaux sont au secs côte à côte! Là c’est top poussière, top chaleur, top moustiques, top gros orages et averses, top gadoue chimique, etc! Mais le chantier est sympa, les douches nickelles, les machines à laver pratiques, la connexion internet bonne, le bar sert de la bière fraîche et il y a l’ambiance carnaval! Les employés sont compétents, disponibles et souriants.
Et le tout 2 fois moins chère qu’en Martinique…
Nous scrutons la météo 2 à 3 fois par jour car une tempête tropicale, Ana, est en formation, puis un cyclone, Bill, menace à son tour. Heureusement, l’un comme l’autre iront vers le nord, (Bill deviendra un ouragan majeur de catégorie 4 avec des rafales à 150 Nœuds (280 km/h), mais restera à l‘écart des Antilles)….
Nous passons les jours suivant dans le grattage, ponçage à l’eau de la coque, et la peinture, nous sommes bleus comme celle-ci, c’est un peu salissant comme boulot!! Heureusement que nous avons de bonnes douches.
Nous devions rester 5 jours au sec, comme Cuzco, mais un problème de pièce cassée sur notre hélice nous obligera à rester 5 jours de plus. Heureusement qu’on a une très efficace moustiquaire pour bien dormir!
Nous profitons de ces 5 jours de plus pour bricoler encore un peu, et surtout pour bouger un peu dans Grenade avec Paulo, Laurence et Marion.
Les transports en commun sont très accessibles, efficaces, nombreux et pas chers.
Ce sont des minibus Toyota ou Hyundai, parcourant toute l’île, dans lesquels on arrive parfois à tasser 20 personnes comme des sardines dans une boite. Il y a un chauffeur et un gars pour ouvrir la porte coulissante, repérer et héler les clients.
Il y a des lignes officielles avec des arrêts officiels mais il suffit d’être au bord de la route pour les attraper et sauter dedans en quelques secondes. On les reconnais grâce aux numéros de ligne collés aux pare-brise, à la musique à fond, et au gars qui ne manque pas de nous repérer pour nous proposer un run dans son bolide tuné (volant sport, gantes alus, peinture au plafond, etc….la classe..).
La plupart des chauffeurs roulent très vite avec la musique à fond, c’est du sport, mais quelle efficacité, on rêve de ça pour la Martinique.
Nous profitons donc de ces transports pour nous rendre à St Georges, la capitale. Nous découvrons son ambiance festive et parfumée, tout le monde s‘affaire, les gens n‘ont pas l‘air de s‘ennuyer ici, il y a beaucoup de vie.
Le marché embaume la muscade, le clou de girofle, la cannelle et le curry. La musique est omniprésente. Les étales regorgent de fruits tropicaux. Les mangues et les avocats sont particulièrement savoureux en ce moment. Il y a aussi les cacahuètes fraiches, les maracujas (fruits de la passion) désaltérants par leur acidité, les noix de coco fraiches dont on boit l‘eau tout aussi désaltérante, les épis de maïs grillés, les quenettes (un peu comme des pates de fruit acidulés), le cacao local, et tellement d’autres nouveautés pour nous! C’est enivrant!
Les petits restos proposent le ‘’roti‘’, galette de maïs fourrée aux légumes et/ou viandes ou poissons pour quelques dollars caraïbes c’est copieux et épicé, ça tient bien au ventre!
Nous allons également profiter des « bus » pour aller voir une des nombreuses cascades de Grenade. Le trajet fut bien sport, sur une route bien sinueuse. Après seulement quelques minutes de marche à travers la forêt tropicale parsemée de cultures diverses: bananes, sucre de canne, maïs, piments, nous voici au pied d‘une magnifique chute d‘eau bien droite d‘environ 25 mètres.
C’est un plaisir que de se laisser doucher quand l‘eau tombe de 25 mètres, ça réveille! C’est trop bon!
Plus loin, les immenses manguiers perdent des kilos de mangues, que nous mangeons sur place après les avoir lavées dans la rivière, et nous en ramenons dans nos sacs à dos…
Nous suivons ensuite le cours d’eau qui nous amène à un bassin d’eau assez terreuse mais où Marion et Pat s’en donne à cœur joie en se laissant glisser sur les rochers tels des toboggans naturels!
Cette sortie « rivière sauvage » en pleine forêt tropicale nous a vraiment beaucoup amusée! C’était super!
Le lendemain c’est carnaval! Rendez-vous à St Georges pour faire bouger les corps sur une musique rythmée, répétitive et assourdissante. Les rues sont pleines à craquer, les corps cambrés et les « ptits culs » de centaines de filles s’agitent avec frénésie derrière les camions portant des immenses haut parleurs surpuissants. Le bas du rein est très souple et très sexy, incroyable comme elles arrivent à bouger tout ça comme ça, c‘est trop beau…et en plus leurs magnifiques costumes mettent le tout en valeur!! Ce qui ne va pas sans plaire aux bonhommes presque hypnotisés!!! Les maillots sont colorés, pailletés, perlés, et les troupes défilent avec le plus de musique, de couleurs, de danses, et de « ptits culs sexys» possibles. Quelques hommes participent au défilé pour porter les costumes les plus imposants, mais ce sont surtout des corps féminins qui se trémoussent dans tous les sens.
Le défilé est cependant ouvert à tous, des plus jeunes aux plus âgées, des troupes de tous les âges défilent.
Nous faisons d’innombrables photos et films jusqu‘à la limite de nos cartes mémoires finalement trop petites…
Une chose importante à dire, c’est que nous nous sentons tout au long de cette fête en sécurité. Nous ne notons aucun comportement agressif, bousculade ou autre altercation entre mecs bourrés, une vraie ambiance de fête comme on les aime. La bière n’est pas chère et coule à flot mais l’ambiance est vraiment bon enfant, il faut croire qu’ils ont l’alcool joyeux sur cette ile.
Autre chose, nous constatons que très peu de gens fument, on ne sait pas trop pourquoi…mais ça change…
En tout cas Grenade commence sérieusement à nous séduire! Nous avons encore passé une incroyable journée!
Et Lundi 17 aout, enfin, Fidji retourne à l’eau!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Quel joie de le sentir glisser sur la mer. Et de pouvoir, dés que nous avons mouillé l’ancre, nous jeter à l’eau à notre tour! Et de laisser derrière nous les moustiques!
Paulo, Laurence et Marion nous proposent une dernière balade sur Grenade avant leur départ pour retourner en Martinique.
Cette fois nous décidons d’emmener le pique nique et d’aller au sommet de Grenade. Et pour grimper, ça grimpe…la côte est très raide et la chaleur toujours aussi tropicale! On est obligé de tirer des bords dans la montée et dans la descente tellement c’est raide. Les tee-shirts sont vite trempés mais nous montons, et le paysage est si beau. De là haut, nous distinguons Cariacou. Nous aurions pu voir certainement Union et les Tobago Cays si le temps avait été moins nuageux. Au sommet de notre ascension, nous rencontrons un jeune Grenadien, Lion, qui grimpe là tous les jours pour surveiller ses cultures , « d‘herbes de provence » ou autre, on ne lui a pas demandé…
Il nous avait doublé plus tôt avec une facilité déconcertante et sera, bien que parti plus tard, le premier en bas! Il faut avoir la santé pour monter là haut tous les jours!!
Là encore, la nature nous comble: fruit de la passion, muscade, goyave, banane, papaye, héliconia, ibiscus et autres fleurs variées, cacaoyer et ses cabosses de futur chocolat…
Nous sommes vraiment gâtés! Et nos amis qui connaissent si bien les tropiques nous apprennent plein de choses…Nous nous régalons de ces fruits et ramenons pas mal de noix de muscade.
Nous finirons cette magnifique journée à bord de Fidji pour un dernier repas entre nous 5! Et puis il faut se dire au revoir, ce n’est pas si facile on était bien heureux avec eux!
Merci à vous 3 pour tout!! On se retrouve aux Marquises hein c‘est ça!!!!
Et nous, nous restons encore un peu à Grenade, d’abord parce qu’on y est vraiment bien, mais aussi pour faire des grosses courses avant de repartir….vers l’Ouest-Sud-Ouest.
Prochaines étapes: Testigos, Blanquilla, Roques, Aves, et Bonaire d’où nous posterons surement notre prochain message…Il va falloir se mettre à l’Espagnol, puis au Hollandais à Bonaire, gloups, ça risque de faire beaucoup!!!!
On vous racontera tout ça!! A très bientôt!!!!!!
Bisous!!!!!!!!!!!
Nous retrouvons nos amis de Cuzco et sortons nos bateaux de l’eau pour leur passer une nouvelle peinture antifouling (peinture sous marine polluante et nocive qui empêche les algues et autres êtres vivants marins de s’accrocher sur la coque des navires…). Nous espérons cette fois tenir 2 ans avant de recommencer. Cette chimie nocive allègrement étalée sur tout ce qui navigue nous dégoute, mais avons-nous le choix? Les alternatives non-polluantes sont bien sur beaucoup plus chères, comme d‘habitude….
Bref, le 7 aout, nos bateaux sont au secs côte à côte! Là c’est top poussière, top chaleur, top moustiques, top gros orages et averses, top gadoue chimique, etc! Mais le chantier est sympa, les douches nickelles, les machines à laver pratiques, la connexion internet bonne, le bar sert de la bière fraîche et il y a l’ambiance carnaval! Les employés sont compétents, disponibles et souriants.
Et le tout 2 fois moins chère qu’en Martinique…
Nous scrutons la météo 2 à 3 fois par jour car une tempête tropicale, Ana, est en formation, puis un cyclone, Bill, menace à son tour. Heureusement, l’un comme l’autre iront vers le nord, (Bill deviendra un ouragan majeur de catégorie 4 avec des rafales à 150 Nœuds (280 km/h), mais restera à l‘écart des Antilles)….
Nous passons les jours suivant dans le grattage, ponçage à l’eau de la coque, et la peinture, nous sommes bleus comme celle-ci, c’est un peu salissant comme boulot!! Heureusement que nous avons de bonnes douches.
Nous devions rester 5 jours au sec, comme Cuzco, mais un problème de pièce cassée sur notre hélice nous obligera à rester 5 jours de plus. Heureusement qu’on a une très efficace moustiquaire pour bien dormir!
Nous profitons de ces 5 jours de plus pour bricoler encore un peu, et surtout pour bouger un peu dans Grenade avec Paulo, Laurence et Marion.
Les transports en commun sont très accessibles, efficaces, nombreux et pas chers.
Ce sont des minibus Toyota ou Hyundai, parcourant toute l’île, dans lesquels on arrive parfois à tasser 20 personnes comme des sardines dans une boite. Il y a un chauffeur et un gars pour ouvrir la porte coulissante, repérer et héler les clients.
Il y a des lignes officielles avec des arrêts officiels mais il suffit d’être au bord de la route pour les attraper et sauter dedans en quelques secondes. On les reconnais grâce aux numéros de ligne collés aux pare-brise, à la musique à fond, et au gars qui ne manque pas de nous repérer pour nous proposer un run dans son bolide tuné (volant sport, gantes alus, peinture au plafond, etc….la classe..).
La plupart des chauffeurs roulent très vite avec la musique à fond, c’est du sport, mais quelle efficacité, on rêve de ça pour la Martinique.
Nous profitons donc de ces transports pour nous rendre à St Georges, la capitale. Nous découvrons son ambiance festive et parfumée, tout le monde s‘affaire, les gens n‘ont pas l‘air de s‘ennuyer ici, il y a beaucoup de vie.
Le marché embaume la muscade, le clou de girofle, la cannelle et le curry. La musique est omniprésente. Les étales regorgent de fruits tropicaux. Les mangues et les avocats sont particulièrement savoureux en ce moment. Il y a aussi les cacahuètes fraiches, les maracujas (fruits de la passion) désaltérants par leur acidité, les noix de coco fraiches dont on boit l‘eau tout aussi désaltérante, les épis de maïs grillés, les quenettes (un peu comme des pates de fruit acidulés), le cacao local, et tellement d’autres nouveautés pour nous! C’est enivrant!
Les petits restos proposent le ‘’roti‘’, galette de maïs fourrée aux légumes et/ou viandes ou poissons pour quelques dollars caraïbes c’est copieux et épicé, ça tient bien au ventre!
Nous allons également profiter des « bus » pour aller voir une des nombreuses cascades de Grenade. Le trajet fut bien sport, sur une route bien sinueuse. Après seulement quelques minutes de marche à travers la forêt tropicale parsemée de cultures diverses: bananes, sucre de canne, maïs, piments, nous voici au pied d‘une magnifique chute d‘eau bien droite d‘environ 25 mètres.
C’est un plaisir que de se laisser doucher quand l‘eau tombe de 25 mètres, ça réveille! C’est trop bon!
Plus loin, les immenses manguiers perdent des kilos de mangues, que nous mangeons sur place après les avoir lavées dans la rivière, et nous en ramenons dans nos sacs à dos…
Nous suivons ensuite le cours d’eau qui nous amène à un bassin d’eau assez terreuse mais où Marion et Pat s’en donne à cœur joie en se laissant glisser sur les rochers tels des toboggans naturels!
Cette sortie « rivière sauvage » en pleine forêt tropicale nous a vraiment beaucoup amusée! C’était super!
Le lendemain c’est carnaval! Rendez-vous à St Georges pour faire bouger les corps sur une musique rythmée, répétitive et assourdissante. Les rues sont pleines à craquer, les corps cambrés et les « ptits culs » de centaines de filles s’agitent avec frénésie derrière les camions portant des immenses haut parleurs surpuissants. Le bas du rein est très souple et très sexy, incroyable comme elles arrivent à bouger tout ça comme ça, c‘est trop beau…et en plus leurs magnifiques costumes mettent le tout en valeur!! Ce qui ne va pas sans plaire aux bonhommes presque hypnotisés!!! Les maillots sont colorés, pailletés, perlés, et les troupes défilent avec le plus de musique, de couleurs, de danses, et de « ptits culs sexys» possibles. Quelques hommes participent au défilé pour porter les costumes les plus imposants, mais ce sont surtout des corps féminins qui se trémoussent dans tous les sens.
Le défilé est cependant ouvert à tous, des plus jeunes aux plus âgées, des troupes de tous les âges défilent.
Nous faisons d’innombrables photos et films jusqu‘à la limite de nos cartes mémoires finalement trop petites…
Une chose importante à dire, c’est que nous nous sentons tout au long de cette fête en sécurité. Nous ne notons aucun comportement agressif, bousculade ou autre altercation entre mecs bourrés, une vraie ambiance de fête comme on les aime. La bière n’est pas chère et coule à flot mais l’ambiance est vraiment bon enfant, il faut croire qu’ils ont l’alcool joyeux sur cette ile.
Autre chose, nous constatons que très peu de gens fument, on ne sait pas trop pourquoi…mais ça change…
En tout cas Grenade commence sérieusement à nous séduire! Nous avons encore passé une incroyable journée!
Et Lundi 17 aout, enfin, Fidji retourne à l’eau!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Quel joie de le sentir glisser sur la mer. Et de pouvoir, dés que nous avons mouillé l’ancre, nous jeter à l’eau à notre tour! Et de laisser derrière nous les moustiques!
Paulo, Laurence et Marion nous proposent une dernière balade sur Grenade avant leur départ pour retourner en Martinique.
Cette fois nous décidons d’emmener le pique nique et d’aller au sommet de Grenade. Et pour grimper, ça grimpe…la côte est très raide et la chaleur toujours aussi tropicale! On est obligé de tirer des bords dans la montée et dans la descente tellement c’est raide. Les tee-shirts sont vite trempés mais nous montons, et le paysage est si beau. De là haut, nous distinguons Cariacou. Nous aurions pu voir certainement Union et les Tobago Cays si le temps avait été moins nuageux. Au sommet de notre ascension, nous rencontrons un jeune Grenadien, Lion, qui grimpe là tous les jours pour surveiller ses cultures , « d‘herbes de provence » ou autre, on ne lui a pas demandé…
Il nous avait doublé plus tôt avec une facilité déconcertante et sera, bien que parti plus tard, le premier en bas! Il faut avoir la santé pour monter là haut tous les jours!!
Là encore, la nature nous comble: fruit de la passion, muscade, goyave, banane, papaye, héliconia, ibiscus et autres fleurs variées, cacaoyer et ses cabosses de futur chocolat…
Nous sommes vraiment gâtés! Et nos amis qui connaissent si bien les tropiques nous apprennent plein de choses…Nous nous régalons de ces fruits et ramenons pas mal de noix de muscade.
Nous finirons cette magnifique journée à bord de Fidji pour un dernier repas entre nous 5! Et puis il faut se dire au revoir, ce n’est pas si facile on était bien heureux avec eux!
Merci à vous 3 pour tout!! On se retrouve aux Marquises hein c‘est ça!!!!
Et nous, nous restons encore un peu à Grenade, d’abord parce qu’on y est vraiment bien, mais aussi pour faire des grosses courses avant de repartir….vers l’Ouest-Sud-Ouest.
Prochaines étapes: Testigos, Blanquilla, Roques, Aves, et Bonaire d’où nous posterons surement notre prochain message…Il va falloir se mettre à l’Espagnol, puis au Hollandais à Bonaire, gloups, ça risque de faire beaucoup!!!!
On vous racontera tout ça!! A très bientôt!!!!!!
Bisous!!!!!!!!!!!
Au revoir Martinique welcome to Grenada! Les Photos:
Le lien pour voir les photos, a copier-coller dans la barre d'adresse pour que ça marche:
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/AuRevoirMartiniqueWelcomeToGrenada#
Bisous a tous
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/AuRevoirMartiniqueWelcomeToGrenada#
Bisous a tous
Au revoir Martinique, Welcome to Grenada!!!!
Bonjour tout le monde,
Avant tout un conseil de lecture:
Le livre de Cousteau: L’homme, la pieuvre et l’Orchidée, sorti en 99.
Mardi 14 juillet 2009, après 7 mois aux Antilles, (arrivée le 22 Décembre), nous voici repartis dans notre aventure!!! Et tout d’abord, CAP AU SUD!!!!!!!!!!!
Nous aurons durant ces 7 derniers mois bien travaillé dans les iles Grenadines, fait un tour jusqu’en Guadeloupe et ses îles, (Marie Galante, Les Saintes, Petite Terre), effectué un retour familial en métropole, et tant d‘autres choses que nous avons essayé de vous faire partager sur le blog….
Nous avons un regard encore plus grand ouvert, avons réussi à gérer nos divers soucis qui nous retenaient encore dans une vie de salarié…
Nous avons rencontré quelques nouveaux amis que nous espérons bien recroiser, avons acquis une expérience professionnelle supplémentaire qui pourra nous aider dans nos futures recherche d‘emploi, et aussi la certitude que nous voulons repartir et continuer notre voyage….
Mais avant tout, la coque de Fidji, qui n’a pas bougée pendant plusieurs mois dans le cul de sac Marin, est couverte d’une épaisse couche de flore marine, sa chaine d’ancre est une liane, et son hélice un bloc difforme qui serait incapable de faire avancer le bateau…Il faut donc nettoyer tout ça!!
Il faut absolument, pour se mettre à l’eau, bien s’habiller, avec gants, chaussons et cagoule, pour ne pas se faire investir les divers orifices humain par les milliards de crevettes et crabes microscopiques qui grouillent là dedans. C’est triste mais le cul de sac Marin en Martinique est ultra pollué, la faune et la flore qui arrivent à survivre dans cet environnement n’inspire vraiment pas confiance.
En tout cas, se mettre à l’eau la dedans est assez désagréable, mais c’est pour la bonne cause, et le reste du grattage peut se faire ailleurs, dans des endroits plus agréables….En tout cas c’est du sport!!
Et puis voilà, nous relevons l’ancre et prenons la direction de Ste Lucie. Ce n’est pas loin, 4 à 5 heures, c’est bien pour un nouveau départ! Au moment du départ, la foule est amassée sur les plages pour regarder la magnifique course de Yoles du 14 Juillet. (en fait c’était pour nous souhaiter bon voyage, on a fait signe à tout le monde, haha!!)…
En tout cas ce petit trajet vers Sainte Lucie nous permet de faire le point sur Fidji et de passer en configuration « nav. » .
En voilier, il y a la configuration « mouillage » : Les livres, casseroles, ordinateurs, guitares, planche à voile, outils, etc….sont certes rangés, mais tomberaient dans tous les sens si le bateau gitait (penchait)………..d’où la configuration «navigation » : Rien ne doit tomber, tout doit être callé, l’annexe et son moteur doivent être rangé, et tout le reste aussi….
Nous quittons la Martinique sous un grain suffisamment impressionnant pour que nous restions face au vent au moteur après avoir roulé le génois en attendant que ça passe. 20 minutes plus tard nous reprenions la route. La Martinique disparaitra rapidement de notre vue, noyée sous des grains épais et noirs.
Au revoir à toi qui nous a abrités, nourris, donnés du travail, permis de belles rencontres. Nous te resterons fidèles et espérons que tu seras mieux respectée dans ton environnement. Tu nous as ouvert tes routes et chemins, fait découvrir tes richesses florales tropicales, tes oiseaux, tes grenouilles. Nous nous sommes régalés de tes fruits, de tes petits boudins créoles, de tes colombos et sauce vanille de ta Lorraine, de tes Ti-Punch Neisson et autre Schrub….
Nous ne sommes pas triste, mais plutôt impatients de découvrir de nouveaux lieux. Dans un premier temps on part en terrain connu, on suit la route de nos charters en toute tranquillité, pour la première fois vraiment sans horaires.
Nous jetons l’ancre à la nuit tombée à Ste Lucie. Nous finissons la bouteille de champagne entamée pendant le déjeuner! Il fallait fêter ce nouveau départ! Et notre captain a une relation très amoureuse avec cette boisson pétillante!
Les 3 jours suivants, nous allons les passer à Sainte Lucie. Les flamboyants sont toujours en fleurs et recouvrent la côte vallonnée qui borde la grande plage de Rodney Bay. Là nous ferons la douane, le remplissage des bouteilles de gaz, un peu de rangement et quelques bricolages, prendrons quelques bains de mer un peu trop piquants à cause de quelques méduses... Pat essaiera de faire un peu de planche, pas assez de vent, et nous attrapons une super connexion internet gratuite du bateau!
Nous rejoignons ensuite, un peu plus au sud, Cédric et Eugénie (nos collègues et amis de Switch) qui sont en plein boulot, histoire de prendre un apéro ensemble.
Le lendemain, nous rejoignons la ville de Soufrière, près des pitons, où nous pourrons dire au revoir à Malcom et à sa famille que nous vous avons déjà présenté sur le blog. Il est au rendez-vous et ensemble nous irons au marché où grâce à lui nous remplissons le bateau de fruits et légumes! Beaucoup de marchandes sont regroupées sur la place du marcher, elles étalent sur le sol devant elles, où sur une petite table pour les plus riches, la marchandise qu’elles ont transportée sur leur tête. Ça représente entre 30 et 40 kg de fruits et légumes variés. Il n’est pas rare de prendre tous les citrons, ou tous les concombres d’un même étalage.
Il est temps de partir pour rejoindre Bequia, avec une navigation très calme au début… Mais le soir, alors que le plancton phosphorescent transforme notre vaisseau en étoile filante, nous voyons quelques éclairs au loin…..un orage nous accueille vers 21 heure, 1 heure avant l‘arrivée! La nature montre sa puissance, les nombreux éclairs ne nous rassurent pas et nous coupons toute l’électricité du bateau à part les feux de navigation, le vent forcit, la mer s‘agite...
Il faut garder la barre et récupérer le taud car une couture n’a pas tenue, dans l’histoire nous prendrons même notre ligne de pêche dans l‘hélice…En tout cas nous sommes contents d’arriver et de nous envoyer le Ti-punch bien mérité avant un gros dodo!!
Deux jours à Bequia pour bien dormir, les formalités douanières et la réparation du taud.
C’est un ami skipper, Olivier, qui nous a offert ce magnifique taud de soleil. Il est imperméable et nous protège aussi de la pluie. Plus petit que notre ancien taud, beaucoup plus costaud et avec toutes les coutures et points de fixations rajoutées par notre couturière en chef, il peut supporter de fortes bourrasques et nous le gardons en navigation, c’est parfait! Merci Oliv’, c’est vraiment un super cadeau!!!!!
Maintenant, direction Mayreau et les Tobago Cays!
Cuzco, le bateau de nos amis Polo, Laurence et leur fille Marion nous y attend. (Ils sont en vacances, mais reprennent le boulot chez Switch le 01 Septembre. Après déjà 2 tours du monde, on sent bien que ça les démange de repartir à l‘aventure!!!).
Le trajet sera effectué presque tout au moteur, car le vent a été faible, nous travaillons nos cours de langue (Anglais pour Isa, Espagnol pour Pat), puis lecture et guitare. Nous sommes heureux de retrouver nos amis dans la soirée!
22 juillet, Réveil matinal pour choper la météo de 11h30TU sur les ondes courtes de RFI sur 13640 kHz, et, avec notre longue antenne filaire, ça marche!!!! Fort et clair!!! Nous mettons le réveil tous les matins depuis ce jour pour écouter cette météo Atlantique, saison des cyclones oblige…Si un cyclone venait à se former sur l‘Atlantique, nous partirions vite vers l’Ouest, vers là où ils ne frappent pas…
De plus, nous avons un bulletin d’informations internationales de 3 minutes qui nous permet de connaitre l’actualité. Mais on se demande de plus en plus si c’est bien utile…
En tout cas, tous les jours, il n’y a que ces 10 minutes d’émission, après, plus rien sur cette fréquence le reste de la journée, allez savoir pourquoi…
Les Tobago Cays nous accueillent toujours aussi magnifiquement.
Nous mouillons comme à notre habitude au vent de Baradal, près de la barrière de corail. Les hommes gréent leur planche à voile et les femmes nagent entre les tortues…
Bien installé dans ce magnifique Lagon nous allons y rester 12 jours, dont les trois premiers avec nos amis.
Comment résumer ces 12 jours extraordinaires??? C’est très dur. Il s’agit d’un vieux rêve de Pat, le réaliser le rend toute chose…
Il y aura pêle-mêle: 9 jours de pratique intense de la planche à voile; de nombreuses heures de baignade avec l’incroyable faune locale, plusieurs balades sur diverses plages, une sortie de la barrière en annexe pour rejoindre « Petit Tabac » qui se trouve à l’extérieur du lagon, les myriades d’étoiles et la voie lactée, l’incroyable beauté du paysage, les siestes, les rencontres avec nos copains de Switch venant mouiller près de nous avec leurs clients, la lecture, les apéros, la guitare, les gros dodos, etc, etc, etc…
Comme notre dernier plein d’eau date du 14 Juillet, nous nous creusons la cervelle pour réussir à collecter l’eau des quelques grains qui passent.
Nous finissons par donner une forme de gouttière à notre taud qui fait s’écouler l’eau de pluie dans des seaux. Nous désinfectons l’eau grâce à des cachets et la transférons direct dans les réservoirs du bateau.
Nous tenons avec le même plein d’eau depuis 23 jours, et nous nous lavons pourtant…
Dans le lagon les coraux dessinent des jardins. Leurs branches revêtent des formes incroyables: petits arbres, bois de cerf, champignons, fleurs, vases…et leur couleur aussi diffèrent : rouge, marron, violet, rose, jaune orangé, brun foncé… On y découvre les habitudes de chaque espèce, on y voit se côtoyer des poissons divers et variés. Il y a la carangue, la gorette jaune, la sarde queue jaune, le capitaine rouge, le poisson soldat, le cardinal flamboyant, le poisson coffre, le baliste, la murène, le poisson chirurgien, le brochet de mer, l‘orphie, le poisson trompette……et beaucoup d’autres que nous ne connaissons pas.
Nous faisons très attention à toute cette vie car elle est infiniment fragile, un seul morceau de corail cassé et c’est tout l’animal qui meurt!
Nous nous laissons bercer par le paysage, par le rythme de la mer, par le vent, le soleil et les étoiles. Nous sommes bien, dans une autre dimension, sur une autre planète…
Nous vivons une sorte de pèlerinage en harmonie avec la nature, avec la force de la vie.
Ici le ’’bonheur’’ existe, la paix règne, l’harmonie est son épouse!
Nous retrouvons Eugénie et Cédric sur Charcot et un autre collègue, JC, sur Flanerie, sur lequel nous avons travaillé plusieurs fois, et leurs sympathiques clients!!!! Nous les rejoignons le soir pour le barbecue des clients Switch, et passons une soirée géniale d’où nous rentrons en pleine nuit un peu rond (du ventre bien plein bien sûr)…
Il faut se décider à quitter cet endroit magique, le sud nous attend…Mais ce n’est pas facile de quitter un tel paradis…
Nous allons rejoindre Grenade. Cuzco nous y attend.
C’est la première fois que Fidji navigue tant au sud. Il fait très beau, la navigation se passe à merveille!
Nous longeons Cariacou, puis se dessine déjà devant nous Grenade, l’île aux épices!
Entre Cariacou et Grenade, nous croisons quelques belles îles inhabitées, dont un « rocher du diamant » qui nous rappelle la Martinique.
Sous son vent, la végétation de Grenade embaume l’air, quelques dauphins viennent jouer avec Fidji!!!!!!!!!! Merveilleux!!!
Nous retrouvons Cuzco, Polo, Lolo et Marion à St Georges, « capitale » de Grenade, puis nous rejoignons ensemble Prickly bay, tout au Sud de l’île, où nous allons sortir nos bateaux de l’eau afin de refaire l’antifouling….
Nous comptons passer 2 semaines à Grenade avant de repartir, au programme, travaux, surtout de la peinture, puis visite de Grenade.
Vous en saurez donc plus sur Grenade dans quelques jours, après la fin des travaux. Que nos pensées vous accompagnent! On pense très fort à vous!!!!!!!!
Bisous!!!
Avant tout un conseil de lecture:
Le livre de Cousteau: L’homme, la pieuvre et l’Orchidée, sorti en 99.
Mardi 14 juillet 2009, après 7 mois aux Antilles, (arrivée le 22 Décembre), nous voici repartis dans notre aventure!!! Et tout d’abord, CAP AU SUD!!!!!!!!!!!
Nous aurons durant ces 7 derniers mois bien travaillé dans les iles Grenadines, fait un tour jusqu’en Guadeloupe et ses îles, (Marie Galante, Les Saintes, Petite Terre), effectué un retour familial en métropole, et tant d‘autres choses que nous avons essayé de vous faire partager sur le blog….
Nous avons un regard encore plus grand ouvert, avons réussi à gérer nos divers soucis qui nous retenaient encore dans une vie de salarié…
Nous avons rencontré quelques nouveaux amis que nous espérons bien recroiser, avons acquis une expérience professionnelle supplémentaire qui pourra nous aider dans nos futures recherche d‘emploi, et aussi la certitude que nous voulons repartir et continuer notre voyage….
Mais avant tout, la coque de Fidji, qui n’a pas bougée pendant plusieurs mois dans le cul de sac Marin, est couverte d’une épaisse couche de flore marine, sa chaine d’ancre est une liane, et son hélice un bloc difforme qui serait incapable de faire avancer le bateau…Il faut donc nettoyer tout ça!!
Il faut absolument, pour se mettre à l’eau, bien s’habiller, avec gants, chaussons et cagoule, pour ne pas se faire investir les divers orifices humain par les milliards de crevettes et crabes microscopiques qui grouillent là dedans. C’est triste mais le cul de sac Marin en Martinique est ultra pollué, la faune et la flore qui arrivent à survivre dans cet environnement n’inspire vraiment pas confiance.
En tout cas, se mettre à l’eau la dedans est assez désagréable, mais c’est pour la bonne cause, et le reste du grattage peut se faire ailleurs, dans des endroits plus agréables….En tout cas c’est du sport!!
Et puis voilà, nous relevons l’ancre et prenons la direction de Ste Lucie. Ce n’est pas loin, 4 à 5 heures, c’est bien pour un nouveau départ! Au moment du départ, la foule est amassée sur les plages pour regarder la magnifique course de Yoles du 14 Juillet. (en fait c’était pour nous souhaiter bon voyage, on a fait signe à tout le monde, haha!!)…
En tout cas ce petit trajet vers Sainte Lucie nous permet de faire le point sur Fidji et de passer en configuration « nav. » .
En voilier, il y a la configuration « mouillage » : Les livres, casseroles, ordinateurs, guitares, planche à voile, outils, etc….sont certes rangés, mais tomberaient dans tous les sens si le bateau gitait (penchait)………..d’où la configuration «navigation » : Rien ne doit tomber, tout doit être callé, l’annexe et son moteur doivent être rangé, et tout le reste aussi….
Nous quittons la Martinique sous un grain suffisamment impressionnant pour que nous restions face au vent au moteur après avoir roulé le génois en attendant que ça passe. 20 minutes plus tard nous reprenions la route. La Martinique disparaitra rapidement de notre vue, noyée sous des grains épais et noirs.
Au revoir à toi qui nous a abrités, nourris, donnés du travail, permis de belles rencontres. Nous te resterons fidèles et espérons que tu seras mieux respectée dans ton environnement. Tu nous as ouvert tes routes et chemins, fait découvrir tes richesses florales tropicales, tes oiseaux, tes grenouilles. Nous nous sommes régalés de tes fruits, de tes petits boudins créoles, de tes colombos et sauce vanille de ta Lorraine, de tes Ti-Punch Neisson et autre Schrub….
Nous ne sommes pas triste, mais plutôt impatients de découvrir de nouveaux lieux. Dans un premier temps on part en terrain connu, on suit la route de nos charters en toute tranquillité, pour la première fois vraiment sans horaires.
Nous jetons l’ancre à la nuit tombée à Ste Lucie. Nous finissons la bouteille de champagne entamée pendant le déjeuner! Il fallait fêter ce nouveau départ! Et notre captain a une relation très amoureuse avec cette boisson pétillante!
Les 3 jours suivants, nous allons les passer à Sainte Lucie. Les flamboyants sont toujours en fleurs et recouvrent la côte vallonnée qui borde la grande plage de Rodney Bay. Là nous ferons la douane, le remplissage des bouteilles de gaz, un peu de rangement et quelques bricolages, prendrons quelques bains de mer un peu trop piquants à cause de quelques méduses... Pat essaiera de faire un peu de planche, pas assez de vent, et nous attrapons une super connexion internet gratuite du bateau!
Nous rejoignons ensuite, un peu plus au sud, Cédric et Eugénie (nos collègues et amis de Switch) qui sont en plein boulot, histoire de prendre un apéro ensemble.
Le lendemain, nous rejoignons la ville de Soufrière, près des pitons, où nous pourrons dire au revoir à Malcom et à sa famille que nous vous avons déjà présenté sur le blog. Il est au rendez-vous et ensemble nous irons au marché où grâce à lui nous remplissons le bateau de fruits et légumes! Beaucoup de marchandes sont regroupées sur la place du marcher, elles étalent sur le sol devant elles, où sur une petite table pour les plus riches, la marchandise qu’elles ont transportée sur leur tête. Ça représente entre 30 et 40 kg de fruits et légumes variés. Il n’est pas rare de prendre tous les citrons, ou tous les concombres d’un même étalage.
Il est temps de partir pour rejoindre Bequia, avec une navigation très calme au début… Mais le soir, alors que le plancton phosphorescent transforme notre vaisseau en étoile filante, nous voyons quelques éclairs au loin…..un orage nous accueille vers 21 heure, 1 heure avant l‘arrivée! La nature montre sa puissance, les nombreux éclairs ne nous rassurent pas et nous coupons toute l’électricité du bateau à part les feux de navigation, le vent forcit, la mer s‘agite...
Il faut garder la barre et récupérer le taud car une couture n’a pas tenue, dans l’histoire nous prendrons même notre ligne de pêche dans l‘hélice…En tout cas nous sommes contents d’arriver et de nous envoyer le Ti-punch bien mérité avant un gros dodo!!
Deux jours à Bequia pour bien dormir, les formalités douanières et la réparation du taud.
C’est un ami skipper, Olivier, qui nous a offert ce magnifique taud de soleil. Il est imperméable et nous protège aussi de la pluie. Plus petit que notre ancien taud, beaucoup plus costaud et avec toutes les coutures et points de fixations rajoutées par notre couturière en chef, il peut supporter de fortes bourrasques et nous le gardons en navigation, c’est parfait! Merci Oliv’, c’est vraiment un super cadeau!!!!!
Maintenant, direction Mayreau et les Tobago Cays!
Cuzco, le bateau de nos amis Polo, Laurence et leur fille Marion nous y attend. (Ils sont en vacances, mais reprennent le boulot chez Switch le 01 Septembre. Après déjà 2 tours du monde, on sent bien que ça les démange de repartir à l‘aventure!!!).
Le trajet sera effectué presque tout au moteur, car le vent a été faible, nous travaillons nos cours de langue (Anglais pour Isa, Espagnol pour Pat), puis lecture et guitare. Nous sommes heureux de retrouver nos amis dans la soirée!
22 juillet, Réveil matinal pour choper la météo de 11h30TU sur les ondes courtes de RFI sur 13640 kHz, et, avec notre longue antenne filaire, ça marche!!!! Fort et clair!!! Nous mettons le réveil tous les matins depuis ce jour pour écouter cette météo Atlantique, saison des cyclones oblige…Si un cyclone venait à se former sur l‘Atlantique, nous partirions vite vers l’Ouest, vers là où ils ne frappent pas…
De plus, nous avons un bulletin d’informations internationales de 3 minutes qui nous permet de connaitre l’actualité. Mais on se demande de plus en plus si c’est bien utile…
En tout cas, tous les jours, il n’y a que ces 10 minutes d’émission, après, plus rien sur cette fréquence le reste de la journée, allez savoir pourquoi…
Les Tobago Cays nous accueillent toujours aussi magnifiquement.
Nous mouillons comme à notre habitude au vent de Baradal, près de la barrière de corail. Les hommes gréent leur planche à voile et les femmes nagent entre les tortues…
Bien installé dans ce magnifique Lagon nous allons y rester 12 jours, dont les trois premiers avec nos amis.
Comment résumer ces 12 jours extraordinaires??? C’est très dur. Il s’agit d’un vieux rêve de Pat, le réaliser le rend toute chose…
Il y aura pêle-mêle: 9 jours de pratique intense de la planche à voile; de nombreuses heures de baignade avec l’incroyable faune locale, plusieurs balades sur diverses plages, une sortie de la barrière en annexe pour rejoindre « Petit Tabac » qui se trouve à l’extérieur du lagon, les myriades d’étoiles et la voie lactée, l’incroyable beauté du paysage, les siestes, les rencontres avec nos copains de Switch venant mouiller près de nous avec leurs clients, la lecture, les apéros, la guitare, les gros dodos, etc, etc, etc…
Comme notre dernier plein d’eau date du 14 Juillet, nous nous creusons la cervelle pour réussir à collecter l’eau des quelques grains qui passent.
Nous finissons par donner une forme de gouttière à notre taud qui fait s’écouler l’eau de pluie dans des seaux. Nous désinfectons l’eau grâce à des cachets et la transférons direct dans les réservoirs du bateau.
Nous tenons avec le même plein d’eau depuis 23 jours, et nous nous lavons pourtant…
Dans le lagon les coraux dessinent des jardins. Leurs branches revêtent des formes incroyables: petits arbres, bois de cerf, champignons, fleurs, vases…et leur couleur aussi diffèrent : rouge, marron, violet, rose, jaune orangé, brun foncé… On y découvre les habitudes de chaque espèce, on y voit se côtoyer des poissons divers et variés. Il y a la carangue, la gorette jaune, la sarde queue jaune, le capitaine rouge, le poisson soldat, le cardinal flamboyant, le poisson coffre, le baliste, la murène, le poisson chirurgien, le brochet de mer, l‘orphie, le poisson trompette……et beaucoup d’autres que nous ne connaissons pas.
Nous faisons très attention à toute cette vie car elle est infiniment fragile, un seul morceau de corail cassé et c’est tout l’animal qui meurt!
Nous nous laissons bercer par le paysage, par le rythme de la mer, par le vent, le soleil et les étoiles. Nous sommes bien, dans une autre dimension, sur une autre planète…
Nous vivons une sorte de pèlerinage en harmonie avec la nature, avec la force de la vie.
Ici le ’’bonheur’’ existe, la paix règne, l’harmonie est son épouse!
Nous retrouvons Eugénie et Cédric sur Charcot et un autre collègue, JC, sur Flanerie, sur lequel nous avons travaillé plusieurs fois, et leurs sympathiques clients!!!! Nous les rejoignons le soir pour le barbecue des clients Switch, et passons une soirée géniale d’où nous rentrons en pleine nuit un peu rond (du ventre bien plein bien sûr)…
Il faut se décider à quitter cet endroit magique, le sud nous attend…Mais ce n’est pas facile de quitter un tel paradis…
Nous allons rejoindre Grenade. Cuzco nous y attend.
C’est la première fois que Fidji navigue tant au sud. Il fait très beau, la navigation se passe à merveille!
Nous longeons Cariacou, puis se dessine déjà devant nous Grenade, l’île aux épices!
Entre Cariacou et Grenade, nous croisons quelques belles îles inhabitées, dont un « rocher du diamant » qui nous rappelle la Martinique.
Sous son vent, la végétation de Grenade embaume l’air, quelques dauphins viennent jouer avec Fidji!!!!!!!!!! Merveilleux!!!
Nous retrouvons Cuzco, Polo, Lolo et Marion à St Georges, « capitale » de Grenade, puis nous rejoignons ensemble Prickly bay, tout au Sud de l’île, où nous allons sortir nos bateaux de l’eau afin de refaire l’antifouling….
Nous comptons passer 2 semaines à Grenade avant de repartir, au programme, travaux, surtout de la peinture, puis visite de Grenade.
Vous en saurez donc plus sur Grenade dans quelques jours, après la fin des travaux. Que nos pensées vous accompagnent! On pense très fort à vous!!!!!!!!
Bisous!!!
18 jours en France et en famille...27 photos a la fin du message..........
Et voilà, nous sommes de retour en Martinique!
Ces 18 jours passés en métropole se sont écoulés à la vitesse d’un torrent, et impossible d’en ralentir sa course….
Chargés de retrouvailles, de rendez-vous en tous genre, et surtout de beaucoup d’émotion, tout est passé si vite…
Nous pensons à tout ce qu’on aurait pu faire en plus, mais nous ne pouvions pas laisser Fidji seul plus longtemps, la saison cyclonique commence, et nous devons quitter la zone rapidement, avant la formation du premier cyclone de l‘année….…
En tout cas nous n’avons pas chômé de retour au Pouliguen et La Rochelle, et fait tout ce que nous devions absolument faire, comme retrouver ceux qui nous aiment et qui nous manquent, et se faire vacciner contre la fièvre jaune, ce qui nous a rendu malade d’ailleurs (mais il parait que c’était normal…).
Nous avons la tête bien pleine!! Nous comptons sur le temps, sur notre voyage et sur notre amour pour répondre à nos questions et effacer nos doutes…
En effet, partir de France c’est une chose, car c‘est assez facile de revenir, en avion ou même avec Fidji, on aurait vite fait de retraverser l’Atlantique par les Bahamas et les Açores, pour retrouver ce que nous connaissons……Continuer comme prévu vers le Sud-ouest en est une autre!!
D’abord les vents et les courants ne nous autoriseront pas facilement un demi-tour une fois rendu à Panama, ça c’est très clair!!
Et ensuite nous partons cette fois vraiment vers l’inconnu complet.
Malgré tous les livres et guides nautiques, toutes les discussions avec ceux qui l’on déjà fait, on réalise l’immensité de l’océan Pacifique en regardant les cartes, puis on se demande si on n’est pas un peu fou d‘aller là-bas. C’est l’aventure, la vraie, c’est grisant, inquiétant, excitant…
Rien que la Polynésie Française avec ses 5 archipels occupe une surface grande comme l’Europe entière au milieu du Pacifique Sud…Nous y serons dans un an, si nous réalisons notre programme comme prévu. Mais le fait est que partir de Martinique vers le sud c’est un peu comme monter dans un train, on ne descend qu’en tirant la sonnette d’alarme…sinon on est obligé de continuer tout droit…
Il faut se rassurer, se dire qu’on peut payer une marina pour Fidji et rentrer en avion si nécessaire, se dire qu’on est nombreux sur ces routes de grande croisière, se dire que du travail il y en a ailleurs, se dire que nous allons vivre une aventure extraordinaire et que le temps passe vite, tant pis pour la télé, les pantoufles, l’emploi stable et la routine finalement si rassurante et confortable…
Nous allons dépenser de l’argent, sans travailler, sans toucher aucune aide ou revenu quelle qu‘il soit. Ça nous travaille pas mal le cerveau!! Notre éducation/système/société ne nous a pas appris à vivre de la sorte!! Nous avons un travail que nous aimons ici en Martinique, et nous partons quand même…Là aussi on se demande si on est pas un peu fou de faire ça…..
De plus, certain de nos proches n’hésitent pas à nous le rappeler gentiment….Nous ne pouvons que répondre: L’aventure c’est l’aventure…..(super film d’ailleurs).
Bref, depuis notre retour Dimanche 28, nous préparons Fidji, et il nous demande de l’attention…les voiles, les tauds, les petites pannes, les dernières choses à acheter, etc.…
Et bientôt nous reprendrons la mer pour découvrir les merveilles de la nature et les Hommes. Nous reprendrons le temps nécessaire à la méditation, puis nous allons continuer à étudier: la guitare, l’Espagnol, l’astronomie, l’Anglais, la planche à voile, la faune et la flore des îles et des mers, la lecture et l’écriture, les guides nautiques, et tout ce qu’un bon marin doit savoir.
Pour terminer nous voudrions dire un immense merci:
- merci Loud’, tes lunettes c’est vraiment la classe!!! Merci merci!!!!!
- merci les parents Belliot pour cette incroyable fête de famille, merci à tous et en particulier à Daniel d’être venu, et merci aux représentants du 59 avec le fût de CH’TI qu‘on boira bien un jour…, merci à Nico Belliot pour « la méditation pour les nuls » et pour nous avoir donné l‘excuse de nous retrouver pour ses 30 ans…., nous étions si heureux de nous réunir, même Mamie était là, génial!!!
- merci Nico Giraudeau pour le DD bien plein (Jack est toujours aussi fort dans son film prologue), et d’être descendu à la Rochelle!!!!!
- merci infiniment pour l’accueil chaleureux des Rochelais et Rochelaises, nos esprits sont près de vous, nous pensons à vous, et parlons tellement souvent de vous.
- Et pour tout ceux dont nous n’avons pas pu croiser la route pendant ce séjour, sachez qu’on ne vous oublie pas, le timing était vraiment serré!! Aucune photo n’ayant été faite à La Rochelle, nous ne sommes pas en mesure d’en mettre sur le blog….
Et merci à Fidji d’avoir attendu si sagement, il trépigne d’impatience à l’idée de partir titiller quelques dauphins!! Normalement, notre prochain message sera de Sainte Lucie, ou des Grenadines, ou de Grenade….on verra……
Bisous à tous et à bientôt!!!!!!!
PHOTOS DES VACANCES EN METROPOLE
(si le lien est inactif, copiez-collez le dans la barre d'adresse):
http://picasaweb.google.fr/belliotpatrick/RetourDe18JoursEnMetropole#
Rebisous!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ces 18 jours passés en métropole se sont écoulés à la vitesse d’un torrent, et impossible d’en ralentir sa course….
Chargés de retrouvailles, de rendez-vous en tous genre, et surtout de beaucoup d’émotion, tout est passé si vite…
Nous pensons à tout ce qu’on aurait pu faire en plus, mais nous ne pouvions pas laisser Fidji seul plus longtemps, la saison cyclonique commence, et nous devons quitter la zone rapidement, avant la formation du premier cyclone de l‘année….…
En tout cas nous n’avons pas chômé de retour au Pouliguen et La Rochelle, et fait tout ce que nous devions absolument faire, comme retrouver ceux qui nous aiment et qui nous manquent, et se faire vacciner contre la fièvre jaune, ce qui nous a rendu malade d’ailleurs (mais il parait que c’était normal…).
Nous avons la tête bien pleine!! Nous comptons sur le temps, sur notre voyage et sur notre amour pour répondre à nos questions et effacer nos doutes…
En effet, partir de France c’est une chose, car c‘est assez facile de revenir, en avion ou même avec Fidji, on aurait vite fait de retraverser l’Atlantique par les Bahamas et les Açores, pour retrouver ce que nous connaissons……Continuer comme prévu vers le Sud-ouest en est une autre!!
D’abord les vents et les courants ne nous autoriseront pas facilement un demi-tour une fois rendu à Panama, ça c’est très clair!!
Et ensuite nous partons cette fois vraiment vers l’inconnu complet.
Malgré tous les livres et guides nautiques, toutes les discussions avec ceux qui l’on déjà fait, on réalise l’immensité de l’océan Pacifique en regardant les cartes, puis on se demande si on n’est pas un peu fou d‘aller là-bas. C’est l’aventure, la vraie, c’est grisant, inquiétant, excitant…
Rien que la Polynésie Française avec ses 5 archipels occupe une surface grande comme l’Europe entière au milieu du Pacifique Sud…Nous y serons dans un an, si nous réalisons notre programme comme prévu. Mais le fait est que partir de Martinique vers le sud c’est un peu comme monter dans un train, on ne descend qu’en tirant la sonnette d’alarme…sinon on est obligé de continuer tout droit…
Il faut se rassurer, se dire qu’on peut payer une marina pour Fidji et rentrer en avion si nécessaire, se dire qu’on est nombreux sur ces routes de grande croisière, se dire que du travail il y en a ailleurs, se dire que nous allons vivre une aventure extraordinaire et que le temps passe vite, tant pis pour la télé, les pantoufles, l’emploi stable et la routine finalement si rassurante et confortable…
Nous allons dépenser de l’argent, sans travailler, sans toucher aucune aide ou revenu quelle qu‘il soit. Ça nous travaille pas mal le cerveau!! Notre éducation/système/société ne nous a pas appris à vivre de la sorte!! Nous avons un travail que nous aimons ici en Martinique, et nous partons quand même…Là aussi on se demande si on est pas un peu fou de faire ça…..
De plus, certain de nos proches n’hésitent pas à nous le rappeler gentiment….Nous ne pouvons que répondre: L’aventure c’est l’aventure…..(super film d’ailleurs).
Bref, depuis notre retour Dimanche 28, nous préparons Fidji, et il nous demande de l’attention…les voiles, les tauds, les petites pannes, les dernières choses à acheter, etc.…
Et bientôt nous reprendrons la mer pour découvrir les merveilles de la nature et les Hommes. Nous reprendrons le temps nécessaire à la méditation, puis nous allons continuer à étudier: la guitare, l’Espagnol, l’astronomie, l’Anglais, la planche à voile, la faune et la flore des îles et des mers, la lecture et l’écriture, les guides nautiques, et tout ce qu’un bon marin doit savoir.
Pour terminer nous voudrions dire un immense merci:
- merci Loud’, tes lunettes c’est vraiment la classe!!! Merci merci!!!!!
- merci les parents Belliot pour cette incroyable fête de famille, merci à tous et en particulier à Daniel d’être venu, et merci aux représentants du 59 avec le fût de CH’TI qu‘on boira bien un jour…, merci à Nico Belliot pour « la méditation pour les nuls » et pour nous avoir donné l‘excuse de nous retrouver pour ses 30 ans…., nous étions si heureux de nous réunir, même Mamie était là, génial!!!
- merci Nico Giraudeau pour le DD bien plein (Jack est toujours aussi fort dans son film prologue), et d’être descendu à la Rochelle!!!!!
- merci infiniment pour l’accueil chaleureux des Rochelais et Rochelaises, nos esprits sont près de vous, nous pensons à vous, et parlons tellement souvent de vous.
- Et pour tout ceux dont nous n’avons pas pu croiser la route pendant ce séjour, sachez qu’on ne vous oublie pas, le timing était vraiment serré!! Aucune photo n’ayant été faite à La Rochelle, nous ne sommes pas en mesure d’en mettre sur le blog….
Et merci à Fidji d’avoir attendu si sagement, il trépigne d’impatience à l’idée de partir titiller quelques dauphins!! Normalement, notre prochain message sera de Sainte Lucie, ou des Grenadines, ou de Grenade….on verra……
Bisous à tous et à bientôt!!!!!!!
PHOTOS DES VACANCES EN METROPOLE
(si le lien est inactif, copiez-collez le dans la barre d'adresse):
http://picasaweb.google.fr/belliotpatrick/RetourDe18JoursEnMetropole#
Rebisous!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Aller-retours dans les Grenadines.....les photos.....
Voici, en attendant notre prochain message concernant notre voyage en métropole, un lien pour plus de photos des mois de mai et juin dans les Grenadines:
(si le lien n'ai pas actif copiez-collez le dans la barre d'adresse...)
http://picasaweb.google.fr/belliotpatrick/AllerRetoursDansLesGrenadines#
Bisous!!!!!!!!
(si le lien n'ai pas actif copiez-collez le dans la barre d'adresse...)
http://picasaweb.google.fr/belliotpatrick/AllerRetoursDansLesGrenadines#
Bisous!!!!!!!!
Les aller-retours dans les Grenadines.......
Ça fait quelques temps que nous n’avons pas illustre le blog, et pourtant on en fait des choses! En fait on a de plus en plus de boulot et on enchaine charter sur charter. Les catamarans sont pleins et les vacanciers sont heureux! Donc tout va bien.
Nous sommes à chaque fois plus organises , c’est bon l’expérience!
Patrick prend des kilos car l’hôtesse fait de trop bons repas et des trop bons cocktails en tout genre……Quoi qu’ il en soit nous sommes contents de travailler ensemble et formons une bonne équipe!
La croisière est toujours aussi belle, on ne peut pas se lasser de si beaux paysages, de ces couleurs, de ce climat. La météo fait varier l’aventure. La mer toute lisse peut devenir turbulente et s’amuser à secouer notre bateau histoire de bien rappeler qu’ elle est toute puissante!
Nous avons fait beaucoup de rencontres pendant tous ces charters et nous avons eu la chance de partager ces aventures avec des personnes charmantes, généreuses et curieuses (voir le long commentaire d‘Elisabeth et Laurent de la semaine dernière, qui nous a beaucoup touche)!!
Chacun avec son histoire de vie mais tous ensemble à bord!
Une ambiance bien agréable qui nous permet de repartir chaque fois la fleur aux dents car notre motivation reste intacte et notre professionnalisme reconnu par nos clients nous encourage à continuer et à toujours nous améliorer! Merci donc à tous ceux qui ont navigué avec nous, ce furent de belles aventures qui nous ont beaucoup apportées et qui, nous l’avons vu à travers vos yeux, vous ont beaucoup apporté aussi!
Du Marin, en Martinique, aux Tobago Cays, 140 miles environ, puis à nouveau 140 miles pour remonter, voici une belle navigation, surtout pour un aller-retour en 6 jours-7 nuits! Une nuit en mer pour se mettre dans le ‘’bain’’, des mouillages tranquilles pour se reposer et profiter des eaux turquoises et de ses fonds plein de vie, des plages au sable fin, les visites des villages à l’ambiance ‘’Rastafari ’’ , des visites d’îles désertes ou encore de richissimes célébrités…de quoi s’en mettre plein les mirettes et de remplir nos mémoires!!!!
Encore un charter avant notre retour pour 20 jours en métropole! Revoir nos familles, ça aussi nous le vivons avec grande excitation!!!
Bisous à tous!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et un grand merci a Daniel pour ses photos, car, ce n'est pas qu'on s'habitue, mais nous ne prenons pas le temps de reprendre des photos des endroits que nous voyons souvent....Alors merci pour tes superbes photos!
A BIENTOOOOOOOOOOOT!
Nous sommes à chaque fois plus organises , c’est bon l’expérience!
Patrick prend des kilos car l’hôtesse fait de trop bons repas et des trop bons cocktails en tout genre……Quoi qu’ il en soit nous sommes contents de travailler ensemble et formons une bonne équipe!
La croisière est toujours aussi belle, on ne peut pas se lasser de si beaux paysages, de ces couleurs, de ce climat. La météo fait varier l’aventure. La mer toute lisse peut devenir turbulente et s’amuser à secouer notre bateau histoire de bien rappeler qu’ elle est toute puissante!
Nous avons fait beaucoup de rencontres pendant tous ces charters et nous avons eu la chance de partager ces aventures avec des personnes charmantes, généreuses et curieuses (voir le long commentaire d‘Elisabeth et Laurent de la semaine dernière, qui nous a beaucoup touche)!!
Chacun avec son histoire de vie mais tous ensemble à bord!
Une ambiance bien agréable qui nous permet de repartir chaque fois la fleur aux dents car notre motivation reste intacte et notre professionnalisme reconnu par nos clients nous encourage à continuer et à toujours nous améliorer! Merci donc à tous ceux qui ont navigué avec nous, ce furent de belles aventures qui nous ont beaucoup apportées et qui, nous l’avons vu à travers vos yeux, vous ont beaucoup apporté aussi!
Du Marin, en Martinique, aux Tobago Cays, 140 miles environ, puis à nouveau 140 miles pour remonter, voici une belle navigation, surtout pour un aller-retour en 6 jours-7 nuits! Une nuit en mer pour se mettre dans le ‘’bain’’, des mouillages tranquilles pour se reposer et profiter des eaux turquoises et de ses fonds plein de vie, des plages au sable fin, les visites des villages à l’ambiance ‘’Rastafari ’’ , des visites d’îles désertes ou encore de richissimes célébrités…de quoi s’en mettre plein les mirettes et de remplir nos mémoires!!!!
Encore un charter avant notre retour pour 20 jours en métropole! Revoir nos familles, ça aussi nous le vivons avec grande excitation!!!
Bisous à tous!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et un grand merci a Daniel pour ses photos, car, ce n'est pas qu'on s'habitue, mais nous ne prenons pas le temps de reprendre des photos des endroits que nous voyons souvent....Alors merci pour tes superbes photos!
A BIENTOOOOOOOOOOOT!
Timing serre
Timing serré
Le mois de Mai est déjà bien entamé, et nous ne trouvons pas le temps de compléter notre cher blog…3 semaines au travail en Avril, et maintenant 3 semaines en Mai.
Notre pause a été consacré à quelques travaux et achats importants pour FIDJI (une panne de refroidissement sur notre petit moteur d'annexe "Petsouille" nous a imposé un vrai marathon pour trouver la pièce a changer, finalement donnée hier par un gentil voisin........heureusement....fallait pas tomber en panne la veille du 1er Mai....).
Un immense MERCI aussi à nos amis Polo et Laurence, sans eux on aurait du confier Petsouille a un "spécialiste"!!!!!!! L’HORREUR!!!!!!!!!!
Leur savoir, ayant fait déjà 2 tours du monde à la voile, et qu'ils partagent avec nous autour de quelques Ti-Punch, est inestimable...Et nous a permit de réparer Petsouille ensemble au pris de quelques jurons bien placés, mais il est réparé!!!!!!!
Notre retour en métropole, du 10 au 28 Juin, nous fait réaliser que si nous voulons être prêt pour quitter la Martinique en Juillet comme prévu, et ne rien oublier, il va falloir se dépêcher…Il ne nous reste en effet pas beaucoup de temps à passer sur Fidji avant Juillet!
Et il faut penser a tout! Car une fois dans le Pacifique, les achats genre injecteurs, ampoules, cartes marines, courroie, joins spi, convertisseurs, fusibles, pompe impeller de refroidissement pour Petsouille, etc....semblent plus compliqués, ou au moins infiniment plus chers....La liste de chose à faire et à acheter est encore longue, mais on va y arriver…
Sinon, nous avons eu hier la visite d’Anne-Valérie et Christophe, amis de notre Capitan’ ,en vacances en Martinique, et leur avons fait découvrir notre maison flottante, et avons refait le monde le temps d’une soirée..
Il va beaucoup mieux maintenant, le monde! En tout cas nous avons quand même oubliés de prendre une photo! Honte sur nous, qui en avons regardé tellement en plus...
Nous repartons donc demain dans les Grenadines, 2 fois une semaine sur ces gros catamarans, (on revient le 22) puis une dernière semaine le 31...
Souhaitez nous un beau bateau, des gentils clients, une belle météo!!
A très vite!!!!!!!!!!!!!!!!
Bisous
Le mois de Mai est déjà bien entamé, et nous ne trouvons pas le temps de compléter notre cher blog…3 semaines au travail en Avril, et maintenant 3 semaines en Mai.
Notre pause a été consacré à quelques travaux et achats importants pour FIDJI (une panne de refroidissement sur notre petit moteur d'annexe "Petsouille" nous a imposé un vrai marathon pour trouver la pièce a changer, finalement donnée hier par un gentil voisin........heureusement....fallait pas tomber en panne la veille du 1er Mai....).
Un immense MERCI aussi à nos amis Polo et Laurence, sans eux on aurait du confier Petsouille a un "spécialiste"!!!!!!! L’HORREUR!!!!!!!!!!
Leur savoir, ayant fait déjà 2 tours du monde à la voile, et qu'ils partagent avec nous autour de quelques Ti-Punch, est inestimable...Et nous a permit de réparer Petsouille ensemble au pris de quelques jurons bien placés, mais il est réparé!!!!!!!
Notre retour en métropole, du 10 au 28 Juin, nous fait réaliser que si nous voulons être prêt pour quitter la Martinique en Juillet comme prévu, et ne rien oublier, il va falloir se dépêcher…Il ne nous reste en effet pas beaucoup de temps à passer sur Fidji avant Juillet!
Et il faut penser a tout! Car une fois dans le Pacifique, les achats genre injecteurs, ampoules, cartes marines, courroie, joins spi, convertisseurs, fusibles, pompe impeller de refroidissement pour Petsouille, etc....semblent plus compliqués, ou au moins infiniment plus chers....La liste de chose à faire et à acheter est encore longue, mais on va y arriver…
Sinon, nous avons eu hier la visite d’Anne-Valérie et Christophe, amis de notre Capitan’ ,en vacances en Martinique, et leur avons fait découvrir notre maison flottante, et avons refait le monde le temps d’une soirée..
Il va beaucoup mieux maintenant, le monde! En tout cas nous avons quand même oubliés de prendre une photo! Honte sur nous, qui en avons regardé tellement en plus...
Nous repartons donc demain dans les Grenadines, 2 fois une semaine sur ces gros catamarans, (on revient le 22) puis une dernière semaine le 31...
Souhaitez nous un beau bateau, des gentils clients, une belle météo!!
A très vite!!!!!!!!!!!!!!!!
Bisous
Marie Galante et Petite Terre
Salut tout le monde!!!!!!!!!!!!!
Avant de retourner en Martinique, nous relâchons à Marie Galante, qui, toute proche de la Guadeloupe, mérite tout de même un arrêt. Et pas seulement à cause de la chanson!
Nous avons également l’intention d’y croiser François, en croisière avec l’UCPA, racines nautiques de notre capitaine. En effet, nous y passerons quelques jours, personne autour de nous, on se ressource, on écoute France Inter, (c’est vraiment une super radio, merci à eux) on se baigne, et de temps en temps on descend à terre (courses, téléphones, etc.…).
Puis, nous louons un scooter, vroum, vroum, on s’éclate sur les routes de Marie Galante, a 65km/h dans les descentes, a 2 km/h dans les montées plutôt raides où il vaut mieux être seul sur le scoot pour qu‘il monte la pente!!! L’ile étant ronde comme une crêpe, pas possible de se perdre. Grace a un astucieux parcours, nous verrons à la fois la cote et le centre, où la canne à sucre est reine.
Les plages sont magnifiques, les couleurs superbes, les Bougainvilliers n’en peuvent plus! Et, chose étrange, tout le monde nous dit bonjour, même quand on passe avec le scoot. Les jeunes, les vieux, tout le monde!!!
Que c’est agréable, tous ces sourires, tous ces bonjours, c’est, pour nous, comme nouveau, et tout cela nous fait incroyablement plaisir! 3 jours à Marie Galante, supers, source encore une fois de nombreux souvenirs! Ensuite, après seulement 4 heures de voile, nous jetons l’ancre dans le lagon de St François, vers l’extrême Est de la Guadeloupe, parce que c’est un spot réputé de planche à voile. Mais, manque de chance, le vent ne dépassera pas force 3, insuffisant pour s’envoler à nouveau en planche à voile. Apres 3 nuits à St François, avec également un super accueil, (en particulier celui de Dominique de la Capitainerie de la nouvelle marina), quelques travaux de maintenance sur notre Fidji, nous voila déjà repartis!
Et pas n’importe où! Le jour ou la houle se calme au maximum, nous partons pour un nouveau paradis, Petite Terre! Et voilà le printemps! Nous accueillons la saison du renouveau sur Petite Terre, deux petits îlots protégés par un statut de réserve naturelle à l‘Est de La Guadeloupe: Terre-de-Haut (l’île la plus au Nord où tout débarquement est interdit, environ 200m par 600m) et Terre-de-Bas (la plus grande, qui se visite à pied, qui doit faire environ 800m de large par 4km de long). Elles sont d’origine corallienne, inhabitées, très sèches, battues par les vents d’alizés, pratiquement inviolées car dotées d’une dense, riche et spéciale végétation, et entourées de corail, disposé tels des labyrinthes formant de nombreux lagons plus où moins grands, bordés de plages paradisiaques.
On y trouve des dizaines d’espèces d’oiseaux (94 espèces différentes y ont été répertoriées!!), la plus grande concentration d’iguanes des Antilles, et une immense diversité marine. Il a fallu quelques milliers d’années pour bâtir Petite Terre, sortit de la mer grâce au corail qui s‘amoncelle doucement, et finit par former une ile calcaire… Dans l’eau translucide, ces ’’forêts’’ de coraux abritent beaucoup d’espèces de poissons qui s’y réfugient et servent de nurserie! Des gardiens se relaient pour surveiller le comportement des touristes, qui viennent en nombre, grâce à quelques bateaux de charter, passer l’après-midi sur la plage.
Tous les matins, ils ramassent les déchets laissés la veille (gobelets plastique, paquets de clopes, etc…) et entretiennent la plage et ses quelques tables et barbecues. Ils dorment dans une maison/cabane construite au pied du phare (le 1er du coin, il date de 1840) et sont forcément des amoureux de la nature, on ne peut donc que s‘entendre!! Ces 2 ilots sont séparés par un lagon dans lequel Fidji trône comme un roi, heureux de goûter à ce havre de paix, accroché sur un coffre. (Il est interdit de jeter l’ancre). Peu de bateaux s‘aventurent ici, l’entrée n’est praticable que par mer très calme, il ne reste que 50 cm sous le bateau quand nous rentrons dans le lagon. Tant mieux, une fois les bateaux de charter partis, Petite Terre est à nous!!!
Notre captain attend depuis quelques jours le bon moment pour y aller, (il connait déjà l’endroit, pour y avoir emmené les touristes il y a quelques années), et sait que l’entrée peut être dangereuse à cause des vagues déferlantes qui peuvent s‘y former. En voyant la météo, il sait qu’en s’y aventurant nous risquons d’y rester quelques jours, car il y a de la houle prévu pour le week-end…Mais tant pis, il y a pire que d’être coincé à Petite Terre sans pouvoir partir…Nous repartirons à la prochaine accalmie!!!!!!! 1er jour: Nous arrivons en début d’après-midi, le turquoise de l’eau nous invite immédiatement à plonger!!
En 5 minutes nous croisons déjà un barracuda et une raie! Puis nous visitons le parcours balisé autour du phare, jalonné de panneaux explicatifs très bien faits. Rencontre avec les iguanes, avec les nombreux oiseaux, puis la falaise surplombant la barrière de corail, c’est grandiose!!!
N’oublions pas le plus incroyable rassemblement de Bernard l’ermite! De toutes tailles, ils se retrouvent pour assurer le nettoyage des grilles de barbecue avec détermination. Sur la bouée derrière Fidji se trouve Ernestine la sterne! Elle aussi nous amuse beaucoup avec son air de pas y toucher et ses cheveux noirs en bataille… 2ème jour: Tour de Terre de Bas.
On savait que ce serait une belle journée, mais elle dépasse toutes nos espérances!!!! L’île s’offre à nous, et à nous seul, nous ne rencontrerons que la faune locale pendant toute cette randonnée. Des plages magnifiques de sable blanc, des petits lagons invitant à la baignade, une végétation dense et courageuse bravant l’aridité du sol, le sel, le vent et le soleil… nous en avons plein les yeux.
Le cocotier est présent et des noix tombées au sol assurent sa descendance. Les bords de mer sont recouverts de romarins blancs ou noirs, de plantes grasses, de buissons très serrés, de fleurs soleil ou de violettes bord de mer. Se dressant par-dessus, l’agave, avec sa hampe florale d‘une dizaine de mètres de haut, poussant une seule fois dans la vie de la plante, (qui vie jusqu’à 70 ans) de 15 à 30 cm par jour!!! Nous découvrons aussi le Gaïac, magnifique arbre de taille moyenne malheureusement en voix de disparition car il a été surexploité à cause de son bois d’une dureté exceptionnelle (on en faisait entre autre des poulies et des boules de billard!). À l’intérieur de l’île se trouvent plusieurs salines où nous retrouvons les palétuviers.
C’est la halte idéale pour les oiseaux migrateurs!!!! Ici pas de source, seul l’eau de pluie irrigue la terre et elle est assez rare car il n’y a pas de montagne ou de volcan pour retenir les nuages!
Mais la vie bat son plein. Les iguanes détalent sur notre passage.
Certains plus effrontés posent pour la photo. Deux rats marrons se faufileront dans les fourrés ou se cacheront sous les pierres. Et puis il y a les oiseaux: sucrier, héron vert, tourne-pierre à collier (qui nous amusent beaucoup à courir à toute vitesse avec leurs petites pates), huitrier pie, colibri, sterne…Et quelques crabes…..
Durant cette aventure autour de l’île nous étions comme des robinsons, nous étions à la recherche d’un trésor, pas n’importe lequel, nous voulions être au cœur de la vie. Petite terre est l’essence même de la vie et de sa capacité à s’adapter. Certes nous avons encore beaucoup de choses à découvrir, beaucoup de lieux à visiter et nous ne sommes certainement pas au bout de nos surprises, mais voici un endroit de plus qui restera à jamais dans nos cœurs! 3ème jour:
Après les 6 heures de balade de la veille, nous restons cette fois près de Fidji, longue et nombreuses baignades. A cette occasion, nous remontons le courant jusqu’aux plus proches « patates » de corail, pour y observer le monde sous-marin tropical.
L’eau est vraiment exceptionnellement claire, un peu fraiche (26°C), et les poissons, petits et grands, nous donnent l’impression de nager dans un gigantesque aquarium…
Fidji, qui a l’air suspendu en l’air quand on le regarde par-dessous avec un masque, est ensuite idéal pour se reposer à l’ombre, on mange, on sieste, on lit, on écrit, oh la la, le pied!!!! Puis il a fallu, (après une dernière journée qui nous a permis de rencontrer des compagnons d’aventures forts sympathiques, également en voyage sur leur voilier), quitter cet endroit paradisiaque, mais on reviendra!!!
A bientôt, nous retournons travailler en Martinique, on vous racontera!
Bisous!
Avant de retourner en Martinique, nous relâchons à Marie Galante, qui, toute proche de la Guadeloupe, mérite tout de même un arrêt. Et pas seulement à cause de la chanson!
Nous avons également l’intention d’y croiser François, en croisière avec l’UCPA, racines nautiques de notre capitaine. En effet, nous y passerons quelques jours, personne autour de nous, on se ressource, on écoute France Inter, (c’est vraiment une super radio, merci à eux) on se baigne, et de temps en temps on descend à terre (courses, téléphones, etc.…).
Puis, nous louons un scooter, vroum, vroum, on s’éclate sur les routes de Marie Galante, a 65km/h dans les descentes, a 2 km/h dans les montées plutôt raides où il vaut mieux être seul sur le scoot pour qu‘il monte la pente!!! L’ile étant ronde comme une crêpe, pas possible de se perdre. Grace a un astucieux parcours, nous verrons à la fois la cote et le centre, où la canne à sucre est reine.
Les plages sont magnifiques, les couleurs superbes, les Bougainvilliers n’en peuvent plus! Et, chose étrange, tout le monde nous dit bonjour, même quand on passe avec le scoot. Les jeunes, les vieux, tout le monde!!!
Que c’est agréable, tous ces sourires, tous ces bonjours, c’est, pour nous, comme nouveau, et tout cela nous fait incroyablement plaisir! 3 jours à Marie Galante, supers, source encore une fois de nombreux souvenirs! Ensuite, après seulement 4 heures de voile, nous jetons l’ancre dans le lagon de St François, vers l’extrême Est de la Guadeloupe, parce que c’est un spot réputé de planche à voile. Mais, manque de chance, le vent ne dépassera pas force 3, insuffisant pour s’envoler à nouveau en planche à voile. Apres 3 nuits à St François, avec également un super accueil, (en particulier celui de Dominique de la Capitainerie de la nouvelle marina), quelques travaux de maintenance sur notre Fidji, nous voila déjà repartis!
Et pas n’importe où! Le jour ou la houle se calme au maximum, nous partons pour un nouveau paradis, Petite Terre! Et voilà le printemps! Nous accueillons la saison du renouveau sur Petite Terre, deux petits îlots protégés par un statut de réserve naturelle à l‘Est de La Guadeloupe: Terre-de-Haut (l’île la plus au Nord où tout débarquement est interdit, environ 200m par 600m) et Terre-de-Bas (la plus grande, qui se visite à pied, qui doit faire environ 800m de large par 4km de long). Elles sont d’origine corallienne, inhabitées, très sèches, battues par les vents d’alizés, pratiquement inviolées car dotées d’une dense, riche et spéciale végétation, et entourées de corail, disposé tels des labyrinthes formant de nombreux lagons plus où moins grands, bordés de plages paradisiaques.
On y trouve des dizaines d’espèces d’oiseaux (94 espèces différentes y ont été répertoriées!!), la plus grande concentration d’iguanes des Antilles, et une immense diversité marine. Il a fallu quelques milliers d’années pour bâtir Petite Terre, sortit de la mer grâce au corail qui s‘amoncelle doucement, et finit par former une ile calcaire… Dans l’eau translucide, ces ’’forêts’’ de coraux abritent beaucoup d’espèces de poissons qui s’y réfugient et servent de nurserie! Des gardiens se relaient pour surveiller le comportement des touristes, qui viennent en nombre, grâce à quelques bateaux de charter, passer l’après-midi sur la plage.
Tous les matins, ils ramassent les déchets laissés la veille (gobelets plastique, paquets de clopes, etc…) et entretiennent la plage et ses quelques tables et barbecues. Ils dorment dans une maison/cabane construite au pied du phare (le 1er du coin, il date de 1840) et sont forcément des amoureux de la nature, on ne peut donc que s‘entendre!! Ces 2 ilots sont séparés par un lagon dans lequel Fidji trône comme un roi, heureux de goûter à ce havre de paix, accroché sur un coffre. (Il est interdit de jeter l’ancre). Peu de bateaux s‘aventurent ici, l’entrée n’est praticable que par mer très calme, il ne reste que 50 cm sous le bateau quand nous rentrons dans le lagon. Tant mieux, une fois les bateaux de charter partis, Petite Terre est à nous!!!
Notre captain attend depuis quelques jours le bon moment pour y aller, (il connait déjà l’endroit, pour y avoir emmené les touristes il y a quelques années), et sait que l’entrée peut être dangereuse à cause des vagues déferlantes qui peuvent s‘y former. En voyant la météo, il sait qu’en s’y aventurant nous risquons d’y rester quelques jours, car il y a de la houle prévu pour le week-end…Mais tant pis, il y a pire que d’être coincé à Petite Terre sans pouvoir partir…Nous repartirons à la prochaine accalmie!!!!!!! 1er jour: Nous arrivons en début d’après-midi, le turquoise de l’eau nous invite immédiatement à plonger!!
En 5 minutes nous croisons déjà un barracuda et une raie! Puis nous visitons le parcours balisé autour du phare, jalonné de panneaux explicatifs très bien faits. Rencontre avec les iguanes, avec les nombreux oiseaux, puis la falaise surplombant la barrière de corail, c’est grandiose!!!
N’oublions pas le plus incroyable rassemblement de Bernard l’ermite! De toutes tailles, ils se retrouvent pour assurer le nettoyage des grilles de barbecue avec détermination. Sur la bouée derrière Fidji se trouve Ernestine la sterne! Elle aussi nous amuse beaucoup avec son air de pas y toucher et ses cheveux noirs en bataille… 2ème jour: Tour de Terre de Bas.
On savait que ce serait une belle journée, mais elle dépasse toutes nos espérances!!!! L’île s’offre à nous, et à nous seul, nous ne rencontrerons que la faune locale pendant toute cette randonnée. Des plages magnifiques de sable blanc, des petits lagons invitant à la baignade, une végétation dense et courageuse bravant l’aridité du sol, le sel, le vent et le soleil… nous en avons plein les yeux.
Le cocotier est présent et des noix tombées au sol assurent sa descendance. Les bords de mer sont recouverts de romarins blancs ou noirs, de plantes grasses, de buissons très serrés, de fleurs soleil ou de violettes bord de mer. Se dressant par-dessus, l’agave, avec sa hampe florale d‘une dizaine de mètres de haut, poussant une seule fois dans la vie de la plante, (qui vie jusqu’à 70 ans) de 15 à 30 cm par jour!!! Nous découvrons aussi le Gaïac, magnifique arbre de taille moyenne malheureusement en voix de disparition car il a été surexploité à cause de son bois d’une dureté exceptionnelle (on en faisait entre autre des poulies et des boules de billard!). À l’intérieur de l’île se trouvent plusieurs salines où nous retrouvons les palétuviers.
C’est la halte idéale pour les oiseaux migrateurs!!!! Ici pas de source, seul l’eau de pluie irrigue la terre et elle est assez rare car il n’y a pas de montagne ou de volcan pour retenir les nuages!
Mais la vie bat son plein. Les iguanes détalent sur notre passage.
Certains plus effrontés posent pour la photo. Deux rats marrons se faufileront dans les fourrés ou se cacheront sous les pierres. Et puis il y a les oiseaux: sucrier, héron vert, tourne-pierre à collier (qui nous amusent beaucoup à courir à toute vitesse avec leurs petites pates), huitrier pie, colibri, sterne…Et quelques crabes…..
Durant cette aventure autour de l’île nous étions comme des robinsons, nous étions à la recherche d’un trésor, pas n’importe lequel, nous voulions être au cœur de la vie. Petite terre est l’essence même de la vie et de sa capacité à s’adapter. Certes nous avons encore beaucoup de choses à découvrir, beaucoup de lieux à visiter et nous ne sommes certainement pas au bout de nos surprises, mais voici un endroit de plus qui restera à jamais dans nos cœurs! 3ème jour:
Après les 6 heures de balade de la veille, nous restons cette fois près de Fidji, longue et nombreuses baignades. A cette occasion, nous remontons le courant jusqu’aux plus proches « patates » de corail, pour y observer le monde sous-marin tropical.
L’eau est vraiment exceptionnellement claire, un peu fraiche (26°C), et les poissons, petits et grands, nous donnent l’impression de nager dans un gigantesque aquarium…
Fidji, qui a l’air suspendu en l’air quand on le regarde par-dessous avec un masque, est ensuite idéal pour se reposer à l’ombre, on mange, on sieste, on lit, on écrit, oh la la, le pied!!!! Puis il a fallu, (après une dernière journée qui nous a permis de rencontrer des compagnons d’aventures forts sympathiques, également en voyage sur leur voilier), quitter cet endroit paradisiaque, mais on reviendra!!!
A bientôt, nous retournons travailler en Martinique, on vous racontera!
Bisous!
Petit tour en Guadeloupe
À l’occasion du passage de Thomas et Audrey aux Saintes, et comme nous avions un moment avant de repartir travailler en charter, nous avons donc fait découvrir à Fidji une autre direction, vers le nord!!!!
Et le plus possible à la voile avec la ligne de pèche! Car les grèves nous ont privées de carburant et de ravitaillement… (nous arriverons bredouilles d'ailleurs).
Nous longeons la Dominique où nous passons la nuit au mouillage avant de regagner les Saintes au sud de la Guadeloupe.
Ce petit archipel est composé de deux îles principales ’’terre de haut’’ et ‘’terre de bas’’ et quelques cailloux. Nous irons nous promener sur terre de haut. Petit approvisionnement (dont raclette!!!!!!!!!carrément!!!!…ça faisait trop longtemps!), puis diner avec Thomas et Audrey sur Fidji. Ils resteront dormir et le lendemain nous allons jusqu’à la plage de Pompierre.
Baignade, rencontre avec beaucoup d’iguanes, de poules, de chèvres, quelques vaches. L’île est bien entretenue, la nature là aussi est généreuse, les oiseaux variés et nombreux, c’est très joli…sauf sur le côté sud de la colline où sont déversés les ordures pour y être brulées, et ça c’est vraiment pas écolo. Il serait vraiment temps d’arrêter le suremballage et de limiter au maximum les déchets. C’est d’ailleurs un problème que l’on retrouve sur toutes les îles des caraïbes. Rien n’est fait pour traiter les déchets, ils trainent le plus souvent dans les fosses sous les buissons, etc..…
Nous laisserons nos amis rejoindre la Guadeloupe en bac et nous y partons de notre côté avec Fidji. Nous avons rendez vous avec Sandra (notre jolie Guadeloupéenne qui a vécu quelques mois à La Rochelle, à “l‘auberge espagnole“ de la rue des Salines) !!! Nous mouillons à l’ilet Gosier. C’est une toute petite île à 300m du rivage. Là de nombreux nageurs partent de la plage pour rejoindre la petite île et ce à partir de 6h le matin!!!! De vrais sportifs!!!!
Nous ferons un tour nous aussi sur l’îlet mais avec l’annexe..le soir tombe vite, comme toujours aux Antilles, à 18h20 il fait nuit.
Puis nous regagnons la Marina de Bas du Fort, Pointe a Pitre dés le lendemain matin pour faire les pleins: gasoil, essence, eau! En attendant Sandra, nous travaillons sur le gréement. La voilà!! Quelle joie de se retrouver!! Les filles partent au marché pendant que le capitaine renforce la grand voile étalée sur un super podium en teck.
Nous finirons par nous retrouver chez nos hôtes en milieu d’après midi pour partager un délicieux repas préparé par Enrique, le fiancé de Sandra, que du bonheur! Demain rendez-vous pour partir en pique nique. Direction la Grande Vigie (extrême Nord de la Guadeloupe). Sur la route on fait halte à Port Louis! Superbe! Belle église, plage magnifique…la mer est déchainée et les vagues se fracassent sur la côte avec beaucoup de force, digne de la Bretagne.
Nous visitons la mangrove attenante où les palétuviers abritent les mares nurserie. C’est ici que se reproduisent les poissons de mer, barracuda et autres gros poissons!! D’où l’importance de bien préserver ces espaces, de plus en plus menaces par les diverses constructions et pollutions humaines…
Sandra nous rassure un peu quand aux efforts de la Guadeloupe concernant son environnement. Et elle est bien placée pour en parler puisqu’elle travaille dans l’environnement justement!
Nous allons rejoindre notre lieu de pique nique: la Grande Vigie! On se dit que ce doit être super vu l’état de la mer ce jour la…Les falaises abruptes d’une centaine de mètres de haut tombent dans une mer bleue turquoise. La houle effectivement très formée crée des vagues gigantesques qui explosent sur les falaises. La roche est calcaire, et bien différentes de celles que nous avons en Bretagne…
C’est impressionnant, hallucinant, grandiose…
Un peu plus loin, ’’le lagon de la Porte d’Enfer‘’, une faille d’une cinquantaine de mètres de large qui laisse rentrer les flots tout d’abord plein de violence puis s’apaisant dans le lit creusé au fond de cette dernière.
De là nous voyons l’océan dans toute sa force s’engouffrer dans cette ouverture, les vagues se brisent les unes après les autres sur les falaises bordant l’entrée, puis l’eau poursuit sa route sur plus de 500m au grand plaisir de tous les baigneurs qui se laissent porter par le courant. C’est comme une rivière sauvage mais avec des courants de vague, donc ça s’en va et ça revient, et même les enfants peuvent finalement s‘y baigner tellement la mer est calmée par la configuration exceptionnelle de cet endroit.
Les habitues viennent avec glacières et sorbetières, et font raisonner l’appel du sorbet. Fait maison dans la glacière manuelle, un délicieux sorbet coco nous flatte les papilles gustatives. Nous longeons la falaise de l’autre côté de la faille. C’est vertigineux, stupéfiant. Le bruit de ces tonnes d’eau, les embruns qui nous recouvrent, ouah!!!!!!!
Nous voyons la mer s’engouffrer dans les 3 grottes du ‘’Trou Madame Coco‘’, et plus loin retentit le souffle du ‘’Trou du Souffleur’’, les vagues y recouvrent carrément la falaise!
Merci Sandra , merci Enrique de nous avoir accompagné et fait découvrir ces paysages de ’’Grande Terre’’ de la Guadeloupe! Merci de votre accueil chaleureux, c’était super! Et j’espère que nous aurons le temps de visiter ensemble ’’Basse Terre’’, l’autre côté de votre île merveilleuse, qui au premier coup d‘œil semble très très différente de ce que nous avons vu ensemble…
Bisous a tous, la suite de nos aventures bientôt!!!
On pense a vous!!!!!!!!!!!!
Et le plus possible à la voile avec la ligne de pèche! Car les grèves nous ont privées de carburant et de ravitaillement… (nous arriverons bredouilles d'ailleurs).
Nous longeons la Dominique où nous passons la nuit au mouillage avant de regagner les Saintes au sud de la Guadeloupe.
Ce petit archipel est composé de deux îles principales ’’terre de haut’’ et ‘’terre de bas’’ et quelques cailloux. Nous irons nous promener sur terre de haut. Petit approvisionnement (dont raclette!!!!!!!!!carrément!!!!…ça faisait trop longtemps!), puis diner avec Thomas et Audrey sur Fidji. Ils resteront dormir et le lendemain nous allons jusqu’à la plage de Pompierre.
Baignade, rencontre avec beaucoup d’iguanes, de poules, de chèvres, quelques vaches. L’île est bien entretenue, la nature là aussi est généreuse, les oiseaux variés et nombreux, c’est très joli…sauf sur le côté sud de la colline où sont déversés les ordures pour y être brulées, et ça c’est vraiment pas écolo. Il serait vraiment temps d’arrêter le suremballage et de limiter au maximum les déchets. C’est d’ailleurs un problème que l’on retrouve sur toutes les îles des caraïbes. Rien n’est fait pour traiter les déchets, ils trainent le plus souvent dans les fosses sous les buissons, etc..…
Nous laisserons nos amis rejoindre la Guadeloupe en bac et nous y partons de notre côté avec Fidji. Nous avons rendez vous avec Sandra (notre jolie Guadeloupéenne qui a vécu quelques mois à La Rochelle, à “l‘auberge espagnole“ de la rue des Salines) !!! Nous mouillons à l’ilet Gosier. C’est une toute petite île à 300m du rivage. Là de nombreux nageurs partent de la plage pour rejoindre la petite île et ce à partir de 6h le matin!!!! De vrais sportifs!!!!
Nous ferons un tour nous aussi sur l’îlet mais avec l’annexe..le soir tombe vite, comme toujours aux Antilles, à 18h20 il fait nuit.
Puis nous regagnons la Marina de Bas du Fort, Pointe a Pitre dés le lendemain matin pour faire les pleins: gasoil, essence, eau! En attendant Sandra, nous travaillons sur le gréement. La voilà!! Quelle joie de se retrouver!! Les filles partent au marché pendant que le capitaine renforce la grand voile étalée sur un super podium en teck.
Nous finirons par nous retrouver chez nos hôtes en milieu d’après midi pour partager un délicieux repas préparé par Enrique, le fiancé de Sandra, que du bonheur! Demain rendez-vous pour partir en pique nique. Direction la Grande Vigie (extrême Nord de la Guadeloupe). Sur la route on fait halte à Port Louis! Superbe! Belle église, plage magnifique…la mer est déchainée et les vagues se fracassent sur la côte avec beaucoup de force, digne de la Bretagne.
Nous visitons la mangrove attenante où les palétuviers abritent les mares nurserie. C’est ici que se reproduisent les poissons de mer, barracuda et autres gros poissons!! D’où l’importance de bien préserver ces espaces, de plus en plus menaces par les diverses constructions et pollutions humaines…
Sandra nous rassure un peu quand aux efforts de la Guadeloupe concernant son environnement. Et elle est bien placée pour en parler puisqu’elle travaille dans l’environnement justement!
Nous allons rejoindre notre lieu de pique nique: la Grande Vigie! On se dit que ce doit être super vu l’état de la mer ce jour la…Les falaises abruptes d’une centaine de mètres de haut tombent dans une mer bleue turquoise. La houle effectivement très formée crée des vagues gigantesques qui explosent sur les falaises. La roche est calcaire, et bien différentes de celles que nous avons en Bretagne…
C’est impressionnant, hallucinant, grandiose…
Un peu plus loin, ’’le lagon de la Porte d’Enfer‘’, une faille d’une cinquantaine de mètres de large qui laisse rentrer les flots tout d’abord plein de violence puis s’apaisant dans le lit creusé au fond de cette dernière.
De là nous voyons l’océan dans toute sa force s’engouffrer dans cette ouverture, les vagues se brisent les unes après les autres sur les falaises bordant l’entrée, puis l’eau poursuit sa route sur plus de 500m au grand plaisir de tous les baigneurs qui se laissent porter par le courant. C’est comme une rivière sauvage mais avec des courants de vague, donc ça s’en va et ça revient, et même les enfants peuvent finalement s‘y baigner tellement la mer est calmée par la configuration exceptionnelle de cet endroit.
Les habitues viennent avec glacières et sorbetières, et font raisonner l’appel du sorbet. Fait maison dans la glacière manuelle, un délicieux sorbet coco nous flatte les papilles gustatives. Nous longeons la falaise de l’autre côté de la faille. C’est vertigineux, stupéfiant. Le bruit de ces tonnes d’eau, les embruns qui nous recouvrent, ouah!!!!!!!
Nous voyons la mer s’engouffrer dans les 3 grottes du ‘’Trou Madame Coco‘’, et plus loin retentit le souffle du ‘’Trou du Souffleur’’, les vagues y recouvrent carrément la falaise!
Merci Sandra , merci Enrique de nous avoir accompagné et fait découvrir ces paysages de ’’Grande Terre’’ de la Guadeloupe! Merci de votre accueil chaleureux, c’était super! Et j’espère que nous aurons le temps de visiter ensemble ’’Basse Terre’’, l’autre côté de votre île merveilleuse, qui au premier coup d‘œil semble très très différente de ce que nous avons vu ensemble…
Bisous a tous, la suite de nos aventures bientôt!!!
On pense a vous!!!!!!!!!!!!
Les Antilles en familles...diaporama..
Voila 101 photos en diaporama de nos vacances en famille!! Enjoy....
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/LesAntillesEnFamille#
Bisous a tous!!!!!!!!!!!!
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/LesAntillesEnFamille#
Bisous a tous!!!!!!!!!!!!
Les Antilles en famille!
…Antilles, huit lettres, c’est si peu pour représenter ce panel de couleurs. Heureusement elles terminent avec un S, S pour marquer le pluriel, S pour insister sur le Superbe de cet archipel.
Quitter la Martinique sur Fidji avec Barbara, Jean Paul, le Capitaine et son matelot, et descendre vers le sud à la rencontre de ses sœurs volcaniques, un parcours d'environ 500 km, voilà le programme de ces 14 jours de croisières!
Point de chrono, point d’obligation, juste du plaisir et la joie de partager ces beautés ensemble.
A Sainte Lucie, première ile quand on quitte la Martinique vers le sud, Isa-la-belle va passer quelques minutes intenses en émotion en compagnie de Nicole de l’atelier mémoire de Chatelaillon, en vacances dans le coin, que du bonheur!
A Saint Vincent, il y a le volcan, et la forêt tropicale très très dense d’où l’on s’attend à voir surgir un tyrannosaure, un diplodocus ou des pirates (le film “pirate des Caraïbes“ y a été tourne, mais on dirait aussi “Jurassic Parc“..). Ici, dans une crique secrète, Barbara découvrira, munie de masque et tuba pour la première fois de sa vie, les poissons tropicaux!!!!!!!!!!!!! Il fallait voir ca, c‘était super génial, et papa Belliot ne s‘attendait pas a voir sa Barbel équipée de la sorte nager pendant près d‘une demi-heure!!!! Quel évènement!
Bequia, sa superbe plage au bout de laquelle une petite grotte joue avec les vagues qui s’engouffrent dans ses ouvertures, son marché aux fruits et légumes locaux pour nous apporter toutes les vitamines pour avoir bonne mine, et son magasin de pêche! Nous y passerons 2 jours…Relax…
En repartant, nous pêcherons notre 1er barracuda…Mais surprise! Au moment de le remonter à bord, en un éclair, d’une bouchée, un requin nous en volera la moitié, impressionnant! Mais il en est resté assez pour 4, ouf!!!!!!
Mayreau, où l’union de l’océan Atlantique et de la mer des Caraïbes se fait par Salt Whistle Bay. Sur cette bande de sable couverte de cocotiers on peut déguster dans un très joli bar le meilleur cocktail que nous connaissions: le coco-colada (avec de la liqueur de chocolat, et du “strong Rum“, 84,5% d‘alcool (oui- oui, et ce n‘est pas une faute de frappe)…). On peut aussi faire une balade dans le village et monter a l’église, car derrière il y a une vue imprenable sur les Tobago Cays.
Puis nous arrivons dans les Tobago Cays. Là, cinq petites îles protégées par la barrière de corail nous en mettent plein la vue. Ce sont Petit Bateau, Petit Rameau, Jamesby, Baradal, et Petit Tabac pour laquelle Jean Paul ne tarit pas d’éloge. Là nous resterons trois jours!!!!!!!!!!! Funboard, PMT (palme, masque et tuba) pour voir tortues marines et petits poissons tropicaux, plage, balade (iguanes de Baradal…), guitare, apéros et grandes discussions…Nous aurons bien sûr la visite de Jean Claude qui nous livrera ses langoustes au barbecue, occasion d’ouvrir la bouteille de champagne cachée dans les fonds du bateau depuis le départ de métropole!!!!
Bien que notre travail propose sensiblement la même croisière tout est différent suivant le temps que l’on dispose, et ces trois journées dans les “Cays” ont été un vrai cadeau, d’autant plus qu’il a fait très beau!
Plus au Sud, à moins d’une heure, Morpion, la petite, bande de sable d’une cinquantaine de m2 sur laquelle est planté un parasol en feuille de cocotiers et dont le pied est décoré d’un décapsuleur bien pratique!!! Cool de s’y baigner et d’y boire une bibine.
Nous dormirons ce soir là à Petit Saint Vincent, juste à côté. Nous ferons le tour de l’hôtel et de ces “cottages” de luxe en voiturette de golf, car il suffit de demander la plaquette à la réception…ouah, pas mal, la très grand classe, mais certes assez coûteux…Il s’agit là de l’extrême sud de notre périple.
Nous remontons donc par Union (plein d’eau, achat de souvenirs pour la famille, et de fruits pour les vitamines et les cocktails), Palm Island (baignade superbe), et Mayreau (cocktails coco-colada, balade à la chapelle (pour la vue il faut bien le dire), baignade et belle nuit…).
Et quel retour! Le vent ayant pas mal soufflé ces derniers jours, la mer nous sert une houle de sportif! Ca bouge beaucoup, grosse mer (jusqu’à 5 mètres de houle), vent fort (jusqu’à 40 nds de vent (7-8 Beaufort))! Le tout au près, c’est-à-dire le vent dans le pif…Barbara a les fesses dans l‘eau, mais personne n’est malade. Et Fidji nous prouve encore une fois ses qualités marines exceptionnelles, il passe la mer sans cogner, sans couiner, à la voile, avec un bon cap, ce n’est pas un bateau comme les autres, sa fiabilité n’a pas d’équivalent dans les bateaux d’aujourd’hui.
Nous en sommes super heureux!!!!!!!
Mouillage à Cumberland sur St Vincent, puis Chastanet sur Ste Lucie! Les fonds sont magnifiques mais nous sommes bien fatigues!
Nous arrivons en Martinique, qui pour info se trouve a environ 130 NM (200 km) au Nord des Grenadines, pour le coucher de soleil. C’est toujours long de rentrer des Grenadines, et nous sommes bien contents d’arriver.
Mais, se séparer après cette aventure magique n’est pas facile. Après une dernière soirée ensemble, un bon petit dej, un dernier dejeuner, et un bain dans la piscine de l’hôtel Caritan, nous voyons donc le bus s’éloigner les yeux un peu embués…
Nous tenons à féliciter notre Maman (et jolie maman) Barbara adorée pour son attitude exemplaire lors des moments humides et sports!!!!!!!!!!!!!!Impressionnant, a part quelques petits cris de surprises elle n’a même pas eu peur!Bravo, Bravo, Bravo!!!!
Le volume de Fidji étant limite, nous sommes également très heureux de constater que malgré le manque de place et de confort, l’adaptation a été impeccable!!
Quel bonheur d’avoir pu faire partager notre vie actuelle!!!! D’avoir pu montrer non seulement les paysages des Antilles, mais aussi nos compétences, nos rêves, notre travail (nous avons croisés beaucoup de collègues en plein boulot), notre amour…Et d’expliquer en direct les raisons de notre départ autour du monde, parfois incompris ou inquiétants pour nos proches.
Bref, il s’agit de 2 semaines inoubliables, des moments gravés dans nos cœur pour toujours…….
Merci à vous deux, Papa-Maman / joli Papa-jolie Maman, pour votre générosité, et toute cette affection échangée! Merci pour les chansons, la guitare, le partage de nos connaissances, les histoires, histoires de nos vies, ou histoires drôles, tous ces mots échangés au gré des flots.Tout simplement……..
MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Quitter la Martinique sur Fidji avec Barbara, Jean Paul, le Capitaine et son matelot, et descendre vers le sud à la rencontre de ses sœurs volcaniques, un parcours d'environ 500 km, voilà le programme de ces 14 jours de croisières!
Point de chrono, point d’obligation, juste du plaisir et la joie de partager ces beautés ensemble.
A Sainte Lucie, première ile quand on quitte la Martinique vers le sud, Isa-la-belle va passer quelques minutes intenses en émotion en compagnie de Nicole de l’atelier mémoire de Chatelaillon, en vacances dans le coin, que du bonheur!
A Saint Vincent, il y a le volcan, et la forêt tropicale très très dense d’où l’on s’attend à voir surgir un tyrannosaure, un diplodocus ou des pirates (le film “pirate des Caraïbes“ y a été tourne, mais on dirait aussi “Jurassic Parc“..). Ici, dans une crique secrète, Barbara découvrira, munie de masque et tuba pour la première fois de sa vie, les poissons tropicaux!!!!!!!!!!!!! Il fallait voir ca, c‘était super génial, et papa Belliot ne s‘attendait pas a voir sa Barbel équipée de la sorte nager pendant près d‘une demi-heure!!!! Quel évènement!
Bequia, sa superbe plage au bout de laquelle une petite grotte joue avec les vagues qui s’engouffrent dans ses ouvertures, son marché aux fruits et légumes locaux pour nous apporter toutes les vitamines pour avoir bonne mine, et son magasin de pêche! Nous y passerons 2 jours…Relax…
En repartant, nous pêcherons notre 1er barracuda…Mais surprise! Au moment de le remonter à bord, en un éclair, d’une bouchée, un requin nous en volera la moitié, impressionnant! Mais il en est resté assez pour 4, ouf!!!!!!
Mayreau, où l’union de l’océan Atlantique et de la mer des Caraïbes se fait par Salt Whistle Bay. Sur cette bande de sable couverte de cocotiers on peut déguster dans un très joli bar le meilleur cocktail que nous connaissions: le coco-colada (avec de la liqueur de chocolat, et du “strong Rum“, 84,5% d‘alcool (oui- oui, et ce n‘est pas une faute de frappe)…). On peut aussi faire une balade dans le village et monter a l’église, car derrière il y a une vue imprenable sur les Tobago Cays.
Puis nous arrivons dans les Tobago Cays. Là, cinq petites îles protégées par la barrière de corail nous en mettent plein la vue. Ce sont Petit Bateau, Petit Rameau, Jamesby, Baradal, et Petit Tabac pour laquelle Jean Paul ne tarit pas d’éloge. Là nous resterons trois jours!!!!!!!!!!! Funboard, PMT (palme, masque et tuba) pour voir tortues marines et petits poissons tropicaux, plage, balade (iguanes de Baradal…), guitare, apéros et grandes discussions…Nous aurons bien sûr la visite de Jean Claude qui nous livrera ses langoustes au barbecue, occasion d’ouvrir la bouteille de champagne cachée dans les fonds du bateau depuis le départ de métropole!!!!
Bien que notre travail propose sensiblement la même croisière tout est différent suivant le temps que l’on dispose, et ces trois journées dans les “Cays” ont été un vrai cadeau, d’autant plus qu’il a fait très beau!
Plus au Sud, à moins d’une heure, Morpion, la petite, bande de sable d’une cinquantaine de m2 sur laquelle est planté un parasol en feuille de cocotiers et dont le pied est décoré d’un décapsuleur bien pratique!!! Cool de s’y baigner et d’y boire une bibine.
Nous dormirons ce soir là à Petit Saint Vincent, juste à côté. Nous ferons le tour de l’hôtel et de ces “cottages” de luxe en voiturette de golf, car il suffit de demander la plaquette à la réception…ouah, pas mal, la très grand classe, mais certes assez coûteux…Il s’agit là de l’extrême sud de notre périple.
Nous remontons donc par Union (plein d’eau, achat de souvenirs pour la famille, et de fruits pour les vitamines et les cocktails), Palm Island (baignade superbe), et Mayreau (cocktails coco-colada, balade à la chapelle (pour la vue il faut bien le dire), baignade et belle nuit…).
Et quel retour! Le vent ayant pas mal soufflé ces derniers jours, la mer nous sert une houle de sportif! Ca bouge beaucoup, grosse mer (jusqu’à 5 mètres de houle), vent fort (jusqu’à 40 nds de vent (7-8 Beaufort))! Le tout au près, c’est-à-dire le vent dans le pif…Barbara a les fesses dans l‘eau, mais personne n’est malade. Et Fidji nous prouve encore une fois ses qualités marines exceptionnelles, il passe la mer sans cogner, sans couiner, à la voile, avec un bon cap, ce n’est pas un bateau comme les autres, sa fiabilité n’a pas d’équivalent dans les bateaux d’aujourd’hui.
Nous en sommes super heureux!!!!!!!
Mouillage à Cumberland sur St Vincent, puis Chastanet sur Ste Lucie! Les fonds sont magnifiques mais nous sommes bien fatigues!
Nous arrivons en Martinique, qui pour info se trouve a environ 130 NM (200 km) au Nord des Grenadines, pour le coucher de soleil. C’est toujours long de rentrer des Grenadines, et nous sommes bien contents d’arriver.
Mais, se séparer après cette aventure magique n’est pas facile. Après une dernière soirée ensemble, un bon petit dej, un dernier dejeuner, et un bain dans la piscine de l’hôtel Caritan, nous voyons donc le bus s’éloigner les yeux un peu embués…
Nous tenons à féliciter notre Maman (et jolie maman) Barbara adorée pour son attitude exemplaire lors des moments humides et sports!!!!!!!!!!!!!!Impressionnant, a part quelques petits cris de surprises elle n’a même pas eu peur!Bravo, Bravo, Bravo!!!!
Le volume de Fidji étant limite, nous sommes également très heureux de constater que malgré le manque de place et de confort, l’adaptation a été impeccable!!
Quel bonheur d’avoir pu faire partager notre vie actuelle!!!! D’avoir pu montrer non seulement les paysages des Antilles, mais aussi nos compétences, nos rêves, notre travail (nous avons croisés beaucoup de collègues en plein boulot), notre amour…Et d’expliquer en direct les raisons de notre départ autour du monde, parfois incompris ou inquiétants pour nos proches.
Bref, il s’agit de 2 semaines inoubliables, des moments gravés dans nos cœur pour toujours…….
Merci à vous deux, Papa-Maman / joli Papa-jolie Maman, pour votre générosité, et toute cette affection échangée! Merci pour les chansons, la guitare, le partage de nos connaissances, les histoires, histoires de nos vies, ou histoires drôles, tous ces mots échangés au gré des flots.Tout simplement……..
MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Premieres visites!
Et voila, déjà les premiers à venir nous retrouver! Nous partons dans les Grenadines demain le 30, avec les parents Belliot....2 semaines de croisière, pour la première fois, apres les dizaines et dizaines de clients emmenes dans les Grenadines depuis 5 ans que notre captain vient dans le coin, .....en prive...avec notre propre voilier, notre cher Fidji!!!
Il va gouter aux eaux translucides des Tobago Cays...Nous allons retrouver nos amis des Grenadines, Jean Claude, Willy, Mister Faboulous, Malcom, Romeo, etc...et sans le cote professionnel qui nous impose toujours nos horaires et notre conduite! Coooooooool, relax!! On vous racontera tout ca des notre retour! Nous allons faire plein de photos, maintenant c'est nous les touristes!
A bientôt et bisous!
Il va gouter aux eaux translucides des Tobago Cays...Nous allons retrouver nos amis des Grenadines, Jean Claude, Willy, Mister Faboulous, Malcom, Romeo, etc...et sans le cote professionnel qui nous impose toujours nos horaires et notre conduite! Coooooooool, relax!! On vous racontera tout ca des notre retour! Nous allons faire plein de photos, maintenant c'est nous les touristes!
A bientôt et bisous!
Nouvelles des Antilles et photos de la transat'!
Nous avons trouve du boulot! Apres une semaine de croisiere Grenadines ou le Pat a du s'aventurer seul sans sa doudou, notre bien aime employeur sauveur, Switch, nous a propose de repartir ensemble sur un cata avec 12 clients...Malgre la fatigue (2 nuits blanches), depart donc le meme jour que l'arrivee, Dimanche 11...Aujourd'hui, nous sommes donc sur l'ile Mustique, a portee de la connexion Internet Wifi du Basil's Bar...Les 12 clients prennent l'apero!!!! Le retour en Martinique Dimanche....
En attendant, voila les photos de la transat':
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/Transat#
ENJOY!!!!!!!!!!!!!!
A bientot et gros bisous a tous!
En attendant, voila les photos de la transat':
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/Transat#
ENJOY!!!!!!!!!!!!!!
A bientot et gros bisous a tous!
Comme promis, un nouveau diaporama!!!!!!!!
On a pris pas mal de retard avec les photos, car c'est long de les selectionner, de les mettre en ligne et d'y ajouter quelques commentaires (quand il n'y a pas un bug informatique pour ralentir encore la chose...).
Bref voila les photos de notre depart de La Gomera fin Novembre, avec notre breve escale sur El Hierro toujours aux Canaries, puis nos 7 jours de mer avant d'arriver au Cap Vert, enfin notre sejour au Cap Vert a Mindelo et Baia de Sao Pedro sur l'ile de Sao Vicente...
Nous mettrons bientot quelques photos de la transat', mais la les evenements professionnels se precipitent, nous avons deja ete chercher un bateau dans les Grenadines pour le ramener en Martinique.
Travail ponctue d'un chouette vol en avion pour aller dans les Grenadines, (notre captain a eu la place du copilote, car nous etions 4 en tout a bord avec la pilote Francoise). De plus, les clients pour qui nous avons ramener ce bateau sont supers sympas, et nous avons donc des nouveaux adeptes du blog, cool!!
Info de dernière minute, Dimanche, a notre grand desaroi les inseparables vont devoir se separer, car le Pat va aller travailler comme skipper une semaine...comme le 17, ou il a a nouveau une semaine de programmee sans son Isabelle, et oui, une autre hotesse est deja programmee, alors pour l'instant on fait avec...le coeur gros...Aaaaah l'amouuuuuuuuuuuuuuuuur!!!!!!!
Et voila le lien pour les photos:
http://picasaweb.google.fr/belliotpatrick/DesCanariesAuCapVert#
A bientot!!!!!!
Bisous!!!!!!!!
Bref voila les photos de notre depart de La Gomera fin Novembre, avec notre breve escale sur El Hierro toujours aux Canaries, puis nos 7 jours de mer avant d'arriver au Cap Vert, enfin notre sejour au Cap Vert a Mindelo et Baia de Sao Pedro sur l'ile de Sao Vicente...
Nous mettrons bientot quelques photos de la transat', mais la les evenements professionnels se precipitent, nous avons deja ete chercher un bateau dans les Grenadines pour le ramener en Martinique.
Travail ponctue d'un chouette vol en avion pour aller dans les Grenadines, (notre captain a eu la place du copilote, car nous etions 4 en tout a bord avec la pilote Francoise). De plus, les clients pour qui nous avons ramener ce bateau sont supers sympas, et nous avons donc des nouveaux adeptes du blog, cool!!
Info de dernière minute, Dimanche, a notre grand desaroi les inseparables vont devoir se separer, car le Pat va aller travailler comme skipper une semaine...comme le 17, ou il a a nouveau une semaine de programmee sans son Isabelle, et oui, une autre hotesse est deja programmee, alors pour l'instant on fait avec...le coeur gros...Aaaaah l'amouuuuuuuuuuuuuuuuur!!!!!!!
Et voila le lien pour les photos:
http://picasaweb.google.fr/belliotpatrick/DesCanariesAuCapVert#
A bientot!!!!!!
Bisous!!!!!!!!
Traverser l'Atlantique avec un voilier de 11 metres, on l'a fait!
Qu’est-ce qu’une traversée de l’Atlantique?
Départ, 5 Décembre, on se lève, on range le bateau, on déjeune, on se débarbouille….mais notre esprit n’est pas si léger que ça. Nous essayons de ne pas penser au temps que l’on va passer sans voir la terre, entre 15 et 20 jours; sans pouvoir y mettre les pieds, et surtout sans pouvoir échanger de nouvelles avec les proches….
Nous sommes enveloppés de mystère tant par cette épreuve, c’est la première fois pour nous deux, que par l’harmattan, ce vent de sable du Sahara qui enveloppe totalement les îles du Cap Vert depuis ce jour de départ!
Nous ne verrons pas à plus d’un mile pendant près de 3 jours! Incroyable, il y a du sable ultra-fin partout dans les moindres recoins du bateau, c’est très très très sec et désagréable!
Nous attendrons la pluie avec impatience!
Sinon, que fait-on pendant une traversée?
On pêche, et la pêche sera bonne en ce début de croisière, et les daurades bienvenues dans nos assiettes!! Nous perdrons quand même 3 octopus (leurres) et hameçons qui se sont détachés de la ligne avec le poisson trop gros (il y a donc des poissons avec piercing au milieu de l’océan!)
On lit, on écrit, on surveille le bateau (check up des points vitaux tous les jours). On ne rate pas le rendez-vous quotidien avec la météo de RFI à 11h30 TU qu’on capte grâce aux ondes courtes et à une antenne spéciale, on se lave avec des seaux d’eau de mer, on se protège du soleil, on joue, on se protège des grains, on médite (sur nous, la famille, le monde et ses problèmes, l‘univers, etc.…), on discute (on refait le monde justement), on barre, on fait le point sur la carte « Route du Rhum » assortit de calculs de distance parcourus et restant à parcourir, on fait des siestes, beaucoup de siestes, mais surtout on regarde autour de nous.
On regarde la course du soleil, ses magnifiques levers et couchers qui se décalent chaque jour plus tard (c’est rigolo de le rattraper), et la mer, ou plutôt l‘Océan, qui change sans arrêt de forme et de couleur. On regarde les étoiles et la lune et leur course à travers le ciel. On admire les dauphins et les poissons volants. On joue avec les oiseaux, les océanites, les pailles en queue, mais surtout les fou de bassan qui n’hésitent pas à voler tout près du bateau, si près que ’’Foufou’’ s’invitera à bord après moult tentatives d’atterrissage sur le panneau solaire!
Chaque jour est différent, on passe de la pétole (pas de vent…) aux grains tumultueux, puis on retrouve un vent régulier et ça recommence, pétole, grains, vent régulier…et ciels bleus et ciels nuageux, le soleil est très très fort!
La nuit, notre dieu du sommeil, le radar (à ce titre nommé Morphéus), se met à sonner à l’approche de la pluie comme s’il s’agissait d’un autre bateau. Il faut alors se lever, mettre la veste de pluie, réduire la puissance des voiles, et attendre que ça passe (sauf que parfois le vent est trop fort pour le régulateur, il faut alors prendre la barre dans ce qu‘on appel ’’la piaule’’ (vent fort avec pluie, la fête quoi), heureusement qu’il fait toujours chaud et que ça ne dure jamais bien longtemps, c‘est déjà ça...
Les rôles des 2 membres d’équipages se sont naturellement établis, sans concertation préalable, et la cuisine a été toujours bien tenue! Tous les jours, dès le réveil nous avions droit au pain grillé avec du beurre et des œufs, le ptit café, le ptit thé, un bon déjeuné (exemple dorade-ratatouille), puis un bon diner (exemple patates sautées-saucisses suivi de crumble pomme-banane poire). Il ne faut pas oublier LA ptite bibine et le ti-punch-couché de soleil du capitaine, la cuisinière étant beaucoup plus sobre!
Nous avons de nouveaux amis et ne sommes plus seulement trois en voyage (Fidji, Isabelle et Patrick). Nous comptons beaucoup sur nos équipiers: Antoine le régulateur qui barre beaucoup pour nous soulager, Morphéus le radar qui nous prévient des grains et des autres bateaux (très rares) que l’on pourrait croiser, Le Poste de radio ondes courtes qui nous informe chaque jour de la météo et des informations internationales (RFI), Popeye le moteur 50CV qui nous sort de la pétole (mais juste ce qu’il faut car on n’a que 200 litres pour toute la traversée) et recharge les batteries en association avec le panneau solaire.
Pètzouille le moteur de l’annexe…N’oublions pas la Grand Voile, le Génois et le Spi!!! Vent arrière, vent de travers les voiles se relaient pour faire avancer Fidji!
Et on avance, parfois doucement, parfois bien vite, Fidji est un bon bateau!
En bilan des pertes et pannes nous n’avons pas grand choses à dire, l’alternateur rapporté ne charge plus, 3 octopus et quelques plombs, 1 tuyau d’arrosage, un embout de douchette, un par-bat’ percé, un cache de feu de poupe, quelques pinces à linge…
Il y a cependant pas mal de choses à revoir, à acheter, à bricoler, à modifier (faux contacts prise allume cigare, enrouleur de génois qui coince, annexe qui prend l’eau, vernis à refaire…..la liste est longue……)
17 jours, 17 nuits et 3 heures, et nous arrivons au mouillage de la plage de Ste Anne en Martinique! Quel bonheur, pour la première fois nous sentons que la terre à vraiment une odeur, c’est surtout l’odeur de la verdure, car ici, c’est vert!!!
Nous sommes heureux de l’exploit accompli, heureux de la fiabilité de Fidji, heureux de pouvoir enfin prendre et donner des nouvelles à tout ceux qu’on aime! Heureux d’être ensemble et d’ être toujours aussi amoureux! Et heureux que le roulis s’arrête!!
Nous avons prévu un long stop ici aux Antilles, car il nous faut absolument remplir la caisse de bord, nous allons donc retrouver la vie professionnelle, et le plus vite sera le mieux!
Nous mettrons à jour notre blog pour vous faire découvrir les Antilles ainsi que notre boulot de skipper-hôtesse des Antilles sur des gros catamarans!!
Bisous à tous à très bientôt!!!!!!!
Départ, 5 Décembre, on se lève, on range le bateau, on déjeune, on se débarbouille….mais notre esprit n’est pas si léger que ça. Nous essayons de ne pas penser au temps que l’on va passer sans voir la terre, entre 15 et 20 jours; sans pouvoir y mettre les pieds, et surtout sans pouvoir échanger de nouvelles avec les proches….
Nous sommes enveloppés de mystère tant par cette épreuve, c’est la première fois pour nous deux, que par l’harmattan, ce vent de sable du Sahara qui enveloppe totalement les îles du Cap Vert depuis ce jour de départ!
Nous ne verrons pas à plus d’un mile pendant près de 3 jours! Incroyable, il y a du sable ultra-fin partout dans les moindres recoins du bateau, c’est très très très sec et désagréable!
Nous attendrons la pluie avec impatience!
Sinon, que fait-on pendant une traversée?
On pêche, et la pêche sera bonne en ce début de croisière, et les daurades bienvenues dans nos assiettes!! Nous perdrons quand même 3 octopus (leurres) et hameçons qui se sont détachés de la ligne avec le poisson trop gros (il y a donc des poissons avec piercing au milieu de l’océan!)
On lit, on écrit, on surveille le bateau (check up des points vitaux tous les jours). On ne rate pas le rendez-vous quotidien avec la météo de RFI à 11h30 TU qu’on capte grâce aux ondes courtes et à une antenne spéciale, on se lave avec des seaux d’eau de mer, on se protège du soleil, on joue, on se protège des grains, on médite (sur nous, la famille, le monde et ses problèmes, l‘univers, etc.…), on discute (on refait le monde justement), on barre, on fait le point sur la carte « Route du Rhum » assortit de calculs de distance parcourus et restant à parcourir, on fait des siestes, beaucoup de siestes, mais surtout on regarde autour de nous.
On regarde la course du soleil, ses magnifiques levers et couchers qui se décalent chaque jour plus tard (c’est rigolo de le rattraper), et la mer, ou plutôt l‘Océan, qui change sans arrêt de forme et de couleur. On regarde les étoiles et la lune et leur course à travers le ciel. On admire les dauphins et les poissons volants. On joue avec les oiseaux, les océanites, les pailles en queue, mais surtout les fou de bassan qui n’hésitent pas à voler tout près du bateau, si près que ’’Foufou’’ s’invitera à bord après moult tentatives d’atterrissage sur le panneau solaire!
Chaque jour est différent, on passe de la pétole (pas de vent…) aux grains tumultueux, puis on retrouve un vent régulier et ça recommence, pétole, grains, vent régulier…et ciels bleus et ciels nuageux, le soleil est très très fort!
La nuit, notre dieu du sommeil, le radar (à ce titre nommé Morphéus), se met à sonner à l’approche de la pluie comme s’il s’agissait d’un autre bateau. Il faut alors se lever, mettre la veste de pluie, réduire la puissance des voiles, et attendre que ça passe (sauf que parfois le vent est trop fort pour le régulateur, il faut alors prendre la barre dans ce qu‘on appel ’’la piaule’’ (vent fort avec pluie, la fête quoi), heureusement qu’il fait toujours chaud et que ça ne dure jamais bien longtemps, c‘est déjà ça...
Les rôles des 2 membres d’équipages se sont naturellement établis, sans concertation préalable, et la cuisine a été toujours bien tenue! Tous les jours, dès le réveil nous avions droit au pain grillé avec du beurre et des œufs, le ptit café, le ptit thé, un bon déjeuné (exemple dorade-ratatouille), puis un bon diner (exemple patates sautées-saucisses suivi de crumble pomme-banane poire). Il ne faut pas oublier LA ptite bibine et le ti-punch-couché de soleil du capitaine, la cuisinière étant beaucoup plus sobre!
Nous avons de nouveaux amis et ne sommes plus seulement trois en voyage (Fidji, Isabelle et Patrick). Nous comptons beaucoup sur nos équipiers: Antoine le régulateur qui barre beaucoup pour nous soulager, Morphéus le radar qui nous prévient des grains et des autres bateaux (très rares) que l’on pourrait croiser, Le Poste de radio ondes courtes qui nous informe chaque jour de la météo et des informations internationales (RFI), Popeye le moteur 50CV qui nous sort de la pétole (mais juste ce qu’il faut car on n’a que 200 litres pour toute la traversée) et recharge les batteries en association avec le panneau solaire.
Pètzouille le moteur de l’annexe…N’oublions pas la Grand Voile, le Génois et le Spi!!! Vent arrière, vent de travers les voiles se relaient pour faire avancer Fidji!
Et on avance, parfois doucement, parfois bien vite, Fidji est un bon bateau!
En bilan des pertes et pannes nous n’avons pas grand choses à dire, l’alternateur rapporté ne charge plus, 3 octopus et quelques plombs, 1 tuyau d’arrosage, un embout de douchette, un par-bat’ percé, un cache de feu de poupe, quelques pinces à linge…
Il y a cependant pas mal de choses à revoir, à acheter, à bricoler, à modifier (faux contacts prise allume cigare, enrouleur de génois qui coince, annexe qui prend l’eau, vernis à refaire…..la liste est longue……)
17 jours, 17 nuits et 3 heures, et nous arrivons au mouillage de la plage de Ste Anne en Martinique! Quel bonheur, pour la première fois nous sentons que la terre à vraiment une odeur, c’est surtout l’odeur de la verdure, car ici, c’est vert!!!
Nous sommes heureux de l’exploit accompli, heureux de la fiabilité de Fidji, heureux de pouvoir enfin prendre et donner des nouvelles à tout ceux qu’on aime! Heureux d’être ensemble et d’ être toujours aussi amoureux! Et heureux que le roulis s’arrête!!
Nous avons prévu un long stop ici aux Antilles, car il nous faut absolument remplir la caisse de bord, nous allons donc retrouver la vie professionnelle, et le plus vite sera le mieux!
Nous mettrons à jour notre blog pour vous faire découvrir les Antilles ainsi que notre boulot de skipper-hôtesse des Antilles sur des gros catamarans!!
Bisous à tous à très bientôt!!!!!!!
Une semaine au Cap Vert....
Après 7 jours de mer, nous sommes donc arrivés dans la ville de Mindelo, sur l’île de Sâo Vicente, nous y passeront 2 jours. Visite de la ville. C’est à la fois pauvre et en pleine expansion, ça grouille de vie, les pêcheurs passent avec des gros thons de 2 mètres pour les amener au marché, les magasins, banques, bars, usines fonctionnent bien, les maisons sont colorées.. Et, ce qui nous étonnera beaucoup, beaucoup parle un excellent Français! (Ils l’apprennent à l’école en fait). Ils nous accostent tout de suite pour nous vendre ou nous proposer diverses choses (colliers, bracelets, T-shirts, marijuana, tour de l’ile en voiture, etc….), ou évidemment pour nous demander de l‘aide parce qu‘ils n‘ont rien, c‘est l‘Afrique, on y meurt de faim. Il semble cependant que le Cap Vert a de bonnes cartes en main pour s’en sortir, notamment celle du tourisme, qui se développe, mais aussi celle de la stabilité politique et ainsi de la sécurité!!
Après quelques achats et séances téléphone et internet, nous avons rejoint le mouillage de la Baia Sao Pedro, à 3 heures de Mindelo, histoire de s‘éloigner de toute cette effervescence. C’est surprenant! À gauche un petit complexe hôtelier assez sobre mais bien vert, à droite un village coloré de pêcheurs et au milieu l’aéroport et sa piste d’atterrissage qui part du bord de la plage! Le tout bordé par des montagnes arides, comme des esprits de pierre veillant sur la vie qu’ils entourent. Un vrai couloir à vent, pile dans l’axe des alizés, ce qui le régule et le fait accélérer très fort, conditions exceptionnelles pour la planche à voile ou windsurf pour les intimes anglophiles (ça fait mieux). Nous y serons seul pendant 4 jours!
Il faut vraiment aimer le vent pour se mettre là! Nous mouillerons 60 mètres de chaine pour être tranquille et que Fidji ne dérape pas sur son ancre.
L’eau est plate, et bleu turquoise comme aux Antilles!
Il faut s’entrainer, mais une fois la technique acquise, c’est un jeu d’enfant de gréer une voile de planche sur Fidji!! Plus besoin de partir de la plage! On gagne donc pas mal de temps!
Dès le départ, c’est à fond, (ou à donf comme on veut)!!!Quelles sensations!! Du réveil au couché le captain tire des bords parallèles à la plage à toute vitesse, et ne s’arrête que pour manger un morceau de chocolat et boire un coup vite fait! De temps en temps, un avion qui se pose sur la piste survole la planche à voile lancée à pleine vitesse, c’est super.
Un jour, le week-end, il y aura même 2 autres planchistes pour accompagner le Pat, mais ils seront rentrés chez eux que notre excessif de skipper sera toujours sur l’eau!
Résultat, 2 belles ampoules aux mains et une progression technique énorme, comme quoi la progression se compte en heures, et pas en années (ouais moi ça fait 20 ans que je fais de la planche ou du ski ou autre ne veut donc rien dire…)
Et Isabelle la belle en profite pour nager, lire, écrire, regarder la vie dans le village, les bateaux des pêcheurs qui partent tôt le matin et rentre en milieu d’après midi accueillis par toute la communauté. Cette même communauté qui part à l’église en dehors du village, le désertant totalement, et qui fait résonner la musique jusque tard dans la nuit!
Nous y serons accueillis à bras d’enfants ouverts et notre annexe sera gardée par tout un groupe pendant notre promenade et baignade dans cette eau si belle!
Nous ferons connaissance avec Chisca (60ans et une sacré forme physique), qui a passé l’après midi de la veille à faire de la planche à côté de Pat.
Nous offrons peluches et ballon de foot, crayons et cahiers aux enfants…seront-ils assez sages pour le partage?
Une dernière douche au savon de mer à l’arrière du bateau avant de partir, et là, tout d’abord une grosse frayeur, avant de reconnaître une magnifique raie Manta de 2 mètres d’envergure au moins!!!!!!!! Elle est magnifique accompagnée de ses 2 poissons pilotes. Nous avons nagé avec elle (de loin quand même). Quelle expérience!
Puis nous avons, à contrecœur, quitté cette inoubliable Baia de Sao Pedro pour rejoindre Mindelo à nouveau, afin d’y faire les pleins d’eau et de gasoil. Il faut nous préparer pour la traversée de l’Atlantique. Espérons que les alizées soient déjà bien établis, quand faut y aller faut y aller…
Après quelques achats et séances téléphone et internet, nous avons rejoint le mouillage de la Baia Sao Pedro, à 3 heures de Mindelo, histoire de s‘éloigner de toute cette effervescence. C’est surprenant! À gauche un petit complexe hôtelier assez sobre mais bien vert, à droite un village coloré de pêcheurs et au milieu l’aéroport et sa piste d’atterrissage qui part du bord de la plage! Le tout bordé par des montagnes arides, comme des esprits de pierre veillant sur la vie qu’ils entourent. Un vrai couloir à vent, pile dans l’axe des alizés, ce qui le régule et le fait accélérer très fort, conditions exceptionnelles pour la planche à voile ou windsurf pour les intimes anglophiles (ça fait mieux). Nous y serons seul pendant 4 jours!
Il faut vraiment aimer le vent pour se mettre là! Nous mouillerons 60 mètres de chaine pour être tranquille et que Fidji ne dérape pas sur son ancre.
L’eau est plate, et bleu turquoise comme aux Antilles!
Il faut s’entrainer, mais une fois la technique acquise, c’est un jeu d’enfant de gréer une voile de planche sur Fidji!! Plus besoin de partir de la plage! On gagne donc pas mal de temps!
Dès le départ, c’est à fond, (ou à donf comme on veut)!!!Quelles sensations!! Du réveil au couché le captain tire des bords parallèles à la plage à toute vitesse, et ne s’arrête que pour manger un morceau de chocolat et boire un coup vite fait! De temps en temps, un avion qui se pose sur la piste survole la planche à voile lancée à pleine vitesse, c’est super.
Un jour, le week-end, il y aura même 2 autres planchistes pour accompagner le Pat, mais ils seront rentrés chez eux que notre excessif de skipper sera toujours sur l’eau!
Résultat, 2 belles ampoules aux mains et une progression technique énorme, comme quoi la progression se compte en heures, et pas en années (ouais moi ça fait 20 ans que je fais de la planche ou du ski ou autre ne veut donc rien dire…)
Et Isabelle la belle en profite pour nager, lire, écrire, regarder la vie dans le village, les bateaux des pêcheurs qui partent tôt le matin et rentre en milieu d’après midi accueillis par toute la communauté. Cette même communauté qui part à l’église en dehors du village, le désertant totalement, et qui fait résonner la musique jusque tard dans la nuit!
Nous y serons accueillis à bras d’enfants ouverts et notre annexe sera gardée par tout un groupe pendant notre promenade et baignade dans cette eau si belle!
Nous ferons connaissance avec Chisca (60ans et une sacré forme physique), qui a passé l’après midi de la veille à faire de la planche à côté de Pat.
Nous offrons peluches et ballon de foot, crayons et cahiers aux enfants…seront-ils assez sages pour le partage?
Une dernière douche au savon de mer à l’arrière du bateau avant de partir, et là, tout d’abord une grosse frayeur, avant de reconnaître une magnifique raie Manta de 2 mètres d’envergure au moins!!!!!!!! Elle est magnifique accompagnée de ses 2 poissons pilotes. Nous avons nagé avec elle (de loin quand même). Quelle expérience!
Puis nous avons, à contrecœur, quitté cette inoubliable Baia de Sao Pedro pour rejoindre Mindelo à nouveau, afin d’y faire les pleins d’eau et de gasoil. Il faut nous préparer pour la traversée de l’Atlantique. Espérons que les alizées soient déjà bien établis, quand faut y aller faut y aller…
CABO VERDE!!!!
Depuis notre départ du port de La Gomera, nous n’avons pas résisté à l’appel du mouillage devant ses paysages grandioses. Tout d’abord, seuls et nus près d’une ancienne conserverie de poissons désaffectée, dans des eaux toujours plus transparentes où nous avons pu observer avec masque et tuba, quelques poissons aux allures tropicales, puis, lors du mouillage suivant à Valley Gran Rey, toujours à La Gomera, le luxe d’une séance d’aquagym dans une eau exceptionnellement claire sous des falaises rouges de 600 mètres de haut.
C’est avec une grosse envie d’y revenir que nous avons quitté notre ’’kaléidoscope’’ pour rejoindre El Hierro, dernière étape avant le Cap Vert. Là, nous avons rencontré Jean et Liliane, retraités croisiéristes qui nous ont offert l’apéro sur leur gin fizz tout en bois et aménagé d’après leurs plans, un joli bijou lui aussi.
Nous sommes restés deux nuits au port aux installations succinctes (la marina est en construction), et les pare-bats’ ont bien soufferts pour protéger Fidji du frottement contre le quai. Nous avons effectué une visite rapide de la ’’capitale’’ (en altitude, ça caillait trop!) et complété l’appro pour les 6 ou 7 jours nécessaires pour rejoindre les îles du Cap Vert. Nous ne sommes pas resté longtemps, et n’avons fait qu’un détour en bus le long de la cote et longé celle-ci avec Fidji, mais ce qu’on peut dire d’El Hierro est que c’est l’ile la moins touristique des Canaries, elle dispose de nombreuses randonnées balisées en altitude qui ont l’air grandioses, le réseau des bus et des routes est encore une fois tout neuf et impeccable, et ça se construit, et ils bossent bien et vite…
Nous sommes partis le 19, à 9h le matin, et nous avons commencé au moteur, puis envoyé le spi, puis redémarré le moteur, puis pris un ris, bref nous avons, sur 7 jours et 6 nuits, parcourus environ 850 Miles Nautiques (1600 km), une belle trotte. Le roulis est dur à supporter, mais on apprécie d’autant plus les moments ou cela ne roule pas…Antoine notre régulateur d’allure a super bien barré les ¾ du temps, le ¼ restant se partageant entre nous et le pilote électrique.
La nuit, le radar sonne si un bateau s’approche, ce qui permet de s’assoupir un peu, mais il faut adapter la voilure et souvent le cap pour qu’Antoine assure (il n’arrive pas à barrer correctement ni sous spi, ni vent de travers, et il lui faut du vent….). On a eu des moments de grands calmes où on a installé la table et le PC dans le cockpit, mais aucun coup de vent fort, que du vent bien régulier et de plus en plus chaud au fur et à mesure que les latitudes défilent vers l’équateur…
Et c’est l’arrivée mardi 25. C’est incroyable comme le temps passe, nous découvrons une autre vie, un autre rythme, la mer nous séduit, parfois nous énerve quand elle est trop agitée, mais jamais nous ne nous ennuyons. Les dauphins nous ont salué à maintes reprises et nous ont offert de jolis sauts pour certains. Le ciel est un tableau de maître que ce soit au lever ou au coucher du soleil, mais aussi tout au long de la journée, et la nuit: alors là c’est l’apothéose! Vénus et Jupiter sont les premières à entrer en scène puis une à une ou constellation par constellation, le ciel nous offre un regard sur notre galaxie, La Voie Lactée! Et les étoiles filantes se succèdent pour notre plus grand plaisir! Nous recherchons les constellations, celles du zodiaque, mais aussi toutes celles indispensables à nos repaires comme La Petite Ourse dont Polaris indique le nord, Orion, Pégase, Andromède et sa galaxie superbe aux jumelles, le cygne, Cassiopée, et les nouvelles du sud comme le Phoenix et la Croix du sud qui ne sort que vers 6 heures du matin…….. C’est comme on l’a toujours rêvé, ‘’la tête dans les étoiles’’!
Maintenant nous sommes dans le port/ville de Sao Vincente, Mindelo, 45000 habitants, que nous nous apprêtons à visiter.
Nous resterons le temps de quelques courses, pleins d’eau et de gasoil, Internet et téléphone, puis irons jeter l’ancre dans la baie à coté, Baia de Sao Pedro, connue dans le monde du windsurf car beaucoup de record du monde y ont été battu, il y aurait un super vent (d‘après certain « le meillleur au monde!? »)…Allons voir ça…La planche va elle ressortir de sa housse???? La suite au prochain épisode…..
Bisous à tous!!!!!!!
C’est avec une grosse envie d’y revenir que nous avons quitté notre ’’kaléidoscope’’ pour rejoindre El Hierro, dernière étape avant le Cap Vert. Là, nous avons rencontré Jean et Liliane, retraités croisiéristes qui nous ont offert l’apéro sur leur gin fizz tout en bois et aménagé d’après leurs plans, un joli bijou lui aussi.
Nous sommes restés deux nuits au port aux installations succinctes (la marina est en construction), et les pare-bats’ ont bien soufferts pour protéger Fidji du frottement contre le quai. Nous avons effectué une visite rapide de la ’’capitale’’ (en altitude, ça caillait trop!) et complété l’appro pour les 6 ou 7 jours nécessaires pour rejoindre les îles du Cap Vert. Nous ne sommes pas resté longtemps, et n’avons fait qu’un détour en bus le long de la cote et longé celle-ci avec Fidji, mais ce qu’on peut dire d’El Hierro est que c’est l’ile la moins touristique des Canaries, elle dispose de nombreuses randonnées balisées en altitude qui ont l’air grandioses, le réseau des bus et des routes est encore une fois tout neuf et impeccable, et ça se construit, et ils bossent bien et vite…
Nous sommes partis le 19, à 9h le matin, et nous avons commencé au moteur, puis envoyé le spi, puis redémarré le moteur, puis pris un ris, bref nous avons, sur 7 jours et 6 nuits, parcourus environ 850 Miles Nautiques (1600 km), une belle trotte. Le roulis est dur à supporter, mais on apprécie d’autant plus les moments ou cela ne roule pas…Antoine notre régulateur d’allure a super bien barré les ¾ du temps, le ¼ restant se partageant entre nous et le pilote électrique.
La nuit, le radar sonne si un bateau s’approche, ce qui permet de s’assoupir un peu, mais il faut adapter la voilure et souvent le cap pour qu’Antoine assure (il n’arrive pas à barrer correctement ni sous spi, ni vent de travers, et il lui faut du vent….). On a eu des moments de grands calmes où on a installé la table et le PC dans le cockpit, mais aucun coup de vent fort, que du vent bien régulier et de plus en plus chaud au fur et à mesure que les latitudes défilent vers l’équateur…
Et c’est l’arrivée mardi 25. C’est incroyable comme le temps passe, nous découvrons une autre vie, un autre rythme, la mer nous séduit, parfois nous énerve quand elle est trop agitée, mais jamais nous ne nous ennuyons. Les dauphins nous ont salué à maintes reprises et nous ont offert de jolis sauts pour certains. Le ciel est un tableau de maître que ce soit au lever ou au coucher du soleil, mais aussi tout au long de la journée, et la nuit: alors là c’est l’apothéose! Vénus et Jupiter sont les premières à entrer en scène puis une à une ou constellation par constellation, le ciel nous offre un regard sur notre galaxie, La Voie Lactée! Et les étoiles filantes se succèdent pour notre plus grand plaisir! Nous recherchons les constellations, celles du zodiaque, mais aussi toutes celles indispensables à nos repaires comme La Petite Ourse dont Polaris indique le nord, Orion, Pégase, Andromède et sa galaxie superbe aux jumelles, le cygne, Cassiopée, et les nouvelles du sud comme le Phoenix et la Croix du sud qui ne sort que vers 6 heures du matin…….. C’est comme on l’a toujours rêvé, ‘’la tête dans les étoiles’’!
Maintenant nous sommes dans le port/ville de Sao Vincente, Mindelo, 45000 habitants, que nous nous apprêtons à visiter.
Nous resterons le temps de quelques courses, pleins d’eau et de gasoil, Internet et téléphone, puis irons jeter l’ancre dans la baie à coté, Baia de Sao Pedro, connue dans le monde du windsurf car beaucoup de record du monde y ont été battu, il y aurait un super vent (d‘après certain « le meillleur au monde!? »)…Allons voir ça…La planche va elle ressortir de sa housse???? La suite au prochain épisode…..
Bisous à tous!!!!!!!
Visite de La Gomera!
Bonjour a tous!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Nous sommes partis vers midi de la marina de Tenerife, direction La Gomera, qui se trouve tout près, si près que nous serions arrivé vers 2 ou 3 heures du mat’.
Du coup, comme il n’y avait pas de vent, et très peu de houle, nous avons coupé le moteur entre Tenerife et La Gomera et nous sommes laissé dériver, de manière à arriver plutôt vers 8 heures le matin, ce qui permit, évidement d’économiser une nuit de port (même si La Gomera est en fait la marina la moins chère depuis le départ (15 Euros), nous ne le savions pas à ce moment là…)….
Et le moteur nous à permis de faire tourner le frigo! Du coup, la doudou du bord s’est débrouillée pour nous faire un TIRAMISU grâce au mascarpone trouvé sur Tenerife! Et non on ne se laisse pas abattre.
A l’arrivée à La Gomera accueil sympa, et nous avons tout de suite été réserver une voiture pour le lendemain. Et puis sieste et visite du patelin « San Sebastian de La Gomera », d’où Christophe Colomb serait partit vers l’Ouest inconnu pour découvrir les Indes…
La voiture ne nous étant livré qu’à 10 heures du mat’ pour 24h, la nuit tombant à 18h15, nous voilà donc partit à donf sur les routes de montagnes avec la petite polo 1,4l essence, on suit les conseils et les guides touristiques, et dès les premiers km c’est incroyable, on se retrouve dans des canyons vertigineux, et ça monte, ça descend, on s’arrête en dérapage tous les 100 mètres pour descendre de la voiture et faire des photos (environ 100 en 24h record battu pour nous…) .
Vers 15h, au nord de l’ile, on se retrouve même en panne de batterie d’appareil photo…Paniqué nous irons prendre une pinte de bière (et un jus d’orange) sur une terrasse à la vue spectaculaire sur Tenerife, pour pouvoir brancher l’appareil photo 20 minutes et repartir en trombe…et s’arrêter 100 mètres plus loin pour refaire une photo…
Bref nous en avons pris plein les yeux, si bien qu’à la nuit tombée, nous décidons de nous lever tôt le lendemain, et de revenir au matin, même si il faut rendre la voiture à 10h on s’en fout.
Et nous voilà debout à 6h, et reparti en trombe dans la montagne pour profiter une dernière fois de cette vue superbe au sommet, puis de voire la partie où se trouve l’aéroport que nous n’avions pas pu voir la veille…
Et nous n’avons pas été déçu!!!Trop trop trop beau encore……Nous arriverons à 10h10, avec le plein (200 km parcourus pour 12 Euros de sans plomb, et le moteur à fond pourtant, montagne oblige, c’est vraiment pas cher l’essence ici…)…
C’était merveilleux et nous conseillons à tous ceux qui se demandent où passer leurs vacances de venir ici, ça vaut vraiment le coup…
C’est un paradis pour les randonneurs, mais même en voiture c’est génial, et les routes sont d’une qualité irréprochables. Encore une fois la Martinique ferait bien de prendre exemple. Ils ont vraiment travaillé très dur pour ce réseau routier, et ça continue encore…L’aéroport et sa piste n’ont même pas 10 ans!
Nous allons passer encore 1 ou 2 jours dans cette chouette marina, car nous avons quelques petites choses à préparer quand même (bricolage, rangement, courses, internet, etc…). Puis, en fonction de la météo nous partirons pour El Hierro, l’île la plus petite, la plus préservée, et la plus au Sud des Canaries, où nous relâcherons 1 ou 2 ou 3 jours avant de descendre sur le Cap Vert.
A partir de là, les connections internet seront plus rares et plus lentes, on communiquera donc sûrement plus par e-mail, mais il parait que le tel portable fonctionne là-bas aussi…donc sms possibles bien sûr. De El Hierro au Cap Vert il y a 800 NM (env 1500 km), donc il nous faudra environ 7 jours pour faire ce trajet connu comme agréable de surcroit…
Donc bisous à tous et à bientôt dès qu’on peut!!!!!!!
La Gomera
Vous avez sûrement déjà joué avec les images différentes que nous propose le kaléidoscope, les couleurs se marient entre elles et les formes revêtent des compositions géométriques parfaites et difficilement reproductibles et bien voici La Gomera: un kaléidoscope de formations géologiques, de végétations hallucinantes, de couleurs défiant les plus beaux arc en ciel.
Où que vous soyez sur l’île, votre regard se perd dans l’infini beauté du moment. Non seulement vos yeux restent ouverts de peur d’en perdre une miette, mais tout votre corps se sent épris d’un vertige, comme grisé de beauté!
Celui qui sait apprécier la beauté trouve ici de quoi dépasser toute espérance car tout est là: la nature offerte sans restriction, l’espace infini, le ciel, la mer et ce joyaux . Pierre précieuse aux multiples facettes se jouant du temps et de ses volcans, se jouant des nuages en s’en abreuvant jusqu’à l’explosion de toutes les espèces végétales que le climat méditerranéen lui a confié, elle est celle qui sait que l’on ne pourra jamais l’oublier. Elle sait que l’on reste toujours plus longtemps que prévu car elle nous envoûte. Elle a ce goût suave et corsé des bons vins, mais aussi des mets délicats qui nous font saliver et nous laisse ce désir d’y revenir par gourmandise!
La Gomera, tu nous as donné en quelques instants la certitude que nos chemins se recroiseront, tu nous as comblé par ta beauté! Que tous ceux que tu accueilleras te respectent et t’honore comme j’espère le faire à travers ces mots écrits pour te remercier de nous avoir laissé pénétrer dans ton paradis!
A bientot!!!!!!!!!
Bisous a tous!!!!!!!
Nous sommes partis vers midi de la marina de Tenerife, direction La Gomera, qui se trouve tout près, si près que nous serions arrivé vers 2 ou 3 heures du mat’.
Du coup, comme il n’y avait pas de vent, et très peu de houle, nous avons coupé le moteur entre Tenerife et La Gomera et nous sommes laissé dériver, de manière à arriver plutôt vers 8 heures le matin, ce qui permit, évidement d’économiser une nuit de port (même si La Gomera est en fait la marina la moins chère depuis le départ (15 Euros), nous ne le savions pas à ce moment là…)….
Et le moteur nous à permis de faire tourner le frigo! Du coup, la doudou du bord s’est débrouillée pour nous faire un TIRAMISU grâce au mascarpone trouvé sur Tenerife! Et non on ne se laisse pas abattre.
A l’arrivée à La Gomera accueil sympa, et nous avons tout de suite été réserver une voiture pour le lendemain. Et puis sieste et visite du patelin « San Sebastian de La Gomera », d’où Christophe Colomb serait partit vers l’Ouest inconnu pour découvrir les Indes…
La voiture ne nous étant livré qu’à 10 heures du mat’ pour 24h, la nuit tombant à 18h15, nous voilà donc partit à donf sur les routes de montagnes avec la petite polo 1,4l essence, on suit les conseils et les guides touristiques, et dès les premiers km c’est incroyable, on se retrouve dans des canyons vertigineux, et ça monte, ça descend, on s’arrête en dérapage tous les 100 mètres pour descendre de la voiture et faire des photos (environ 100 en 24h record battu pour nous…) .
Vers 15h, au nord de l’ile, on se retrouve même en panne de batterie d’appareil photo…Paniqué nous irons prendre une pinte de bière (et un jus d’orange) sur une terrasse à la vue spectaculaire sur Tenerife, pour pouvoir brancher l’appareil photo 20 minutes et repartir en trombe…et s’arrêter 100 mètres plus loin pour refaire une photo…
Bref nous en avons pris plein les yeux, si bien qu’à la nuit tombée, nous décidons de nous lever tôt le lendemain, et de revenir au matin, même si il faut rendre la voiture à 10h on s’en fout.
Et nous voilà debout à 6h, et reparti en trombe dans la montagne pour profiter une dernière fois de cette vue superbe au sommet, puis de voire la partie où se trouve l’aéroport que nous n’avions pas pu voir la veille…
Et nous n’avons pas été déçu!!!Trop trop trop beau encore……Nous arriverons à 10h10, avec le plein (200 km parcourus pour 12 Euros de sans plomb, et le moteur à fond pourtant, montagne oblige, c’est vraiment pas cher l’essence ici…)…
C’était merveilleux et nous conseillons à tous ceux qui se demandent où passer leurs vacances de venir ici, ça vaut vraiment le coup…
C’est un paradis pour les randonneurs, mais même en voiture c’est génial, et les routes sont d’une qualité irréprochables. Encore une fois la Martinique ferait bien de prendre exemple. Ils ont vraiment travaillé très dur pour ce réseau routier, et ça continue encore…L’aéroport et sa piste n’ont même pas 10 ans!
Nous allons passer encore 1 ou 2 jours dans cette chouette marina, car nous avons quelques petites choses à préparer quand même (bricolage, rangement, courses, internet, etc…). Puis, en fonction de la météo nous partirons pour El Hierro, l’île la plus petite, la plus préservée, et la plus au Sud des Canaries, où nous relâcherons 1 ou 2 ou 3 jours avant de descendre sur le Cap Vert.
A partir de là, les connections internet seront plus rares et plus lentes, on communiquera donc sûrement plus par e-mail, mais il parait que le tel portable fonctionne là-bas aussi…donc sms possibles bien sûr. De El Hierro au Cap Vert il y a 800 NM (env 1500 km), donc il nous faudra environ 7 jours pour faire ce trajet connu comme agréable de surcroit…
Donc bisous à tous et à bientôt dès qu’on peut!!!!!!!
La Gomera
Vous avez sûrement déjà joué avec les images différentes que nous propose le kaléidoscope, les couleurs se marient entre elles et les formes revêtent des compositions géométriques parfaites et difficilement reproductibles et bien voici La Gomera: un kaléidoscope de formations géologiques, de végétations hallucinantes, de couleurs défiant les plus beaux arc en ciel.
Où que vous soyez sur l’île, votre regard se perd dans l’infini beauté du moment. Non seulement vos yeux restent ouverts de peur d’en perdre une miette, mais tout votre corps se sent épris d’un vertige, comme grisé de beauté!
Celui qui sait apprécier la beauté trouve ici de quoi dépasser toute espérance car tout est là: la nature offerte sans restriction, l’espace infini, le ciel, la mer et ce joyaux . Pierre précieuse aux multiples facettes se jouant du temps et de ses volcans, se jouant des nuages en s’en abreuvant jusqu’à l’explosion de toutes les espèces végétales que le climat méditerranéen lui a confié, elle est celle qui sait que l’on ne pourra jamais l’oublier. Elle sait que l’on reste toujours plus longtemps que prévu car elle nous envoûte. Elle a ce goût suave et corsé des bons vins, mais aussi des mets délicats qui nous font saliver et nous laisse ce désir d’y revenir par gourmandise!
La Gomera, tu nous as donné en quelques instants la certitude que nos chemins se recroiseront, tu nous as comblé par ta beauté! Que tous ceux que tu accueilleras te respectent et t’honore comme j’espère le faire à travers ces mots écrits pour te remercier de nous avoir laissé pénétrer dans ton paradis!
A bientot!!!!!!!!!
Bisous a tous!!!!!!!
Visite de La Gomera!
Nous sommes partis vers midi de la marina de Tenerife, direction La Gomera, qui se trouve tout près, si près que nous serions arrivé vers 2 ou 3 heures du mat’. Du coup, comme il n’y avait pas de vent, et très peu de houle, nous avons coupé le moteur entre Tenerife et La Gomera et nous sommes laissé dériver, de manière à arriver plutôt vers 8 heures le matin, ce qui permit, évidement d’économiser une nuit de port (même si La Gomera est en fait la marina la moins chère depuis le départ (15 Euros), nous ne le savions pas à ce moment là…)….
Et le moteur nous à permis de faire tourner le frigo! Du coup, la doudou du bord s’est débrouillée pour nous faire un TIRAMISU grâce au mascarpone trouvé sur Tenerife! Et non on ne se laisse pas abattre. A l’arrivée à La Gomera accueil sympa, et nous avons tout de suite été réserver une voiture pour le lendemain. Et puis sieste et visite du patelin « San Sebastian de La Gomera », d’où Christophe Colomb serait partit vers l’Ouest inconnu pour découvrir les Indes…
La voiture ne nous étant livré qu’à 10 heures du mat’ pour 24h, la nuit tombant à 18h15, nous voilà donc partit à donf sur les routes de montagnes avec la petite polo 1,4l essence, on suit les conseils et les guides touristiques, et dès les premiers km c’est incroyable, on se retrouve dans des canyons vertigineux, et ça monte, ça descend, on s’arrête en dérapage tous les 100 mètres pour descendre de la voiture et faire des photos (environ 100 en 24h record battu pour nous…) .Vers 15h, au nord de l’ile, on se retrouve même en panne de batterie d’appareil photo…Paniqué nous irons prendre une pinte de bière (et un jus d’orange) sur une terrasse à la vue spectaculaire sur Tenerife, pour pouvoir brancher l’appareil photo 20 minutes et repartir en trombe…et s’arrêter 100 mètres plus loin pour refaire une photo…
Bref nous en avons pris plein les yeux, si bien qu’à la nuit tombée, nous décidons de nous lever tôt le lendemain, et de revenir au matin, même si il faut rendre la voiture à 10h on s’en fout.
Et nous voilà debout à 6h, et reparti en trombe dans la montagne pour profiter une dernière fois de cette vue superbe au sommet, puis de voire la partie où se trouve l’aéroport que nous n’avions pas pu voir la veille…Et nous n’avons pas été déçu!!!Trop trop trop beau encore……Nous arriverons à 10h10, avec le plein (200 km parcourus pour 12 Euros de sans plomb, et le moteur à fond pourtant, montagne oblige, c’est vraiment pas cher l’essence ici…)…
C’était merveilleux et nous conseillons à tous ceux qui se demandent où passer leurs vacances de venir ici, ça vaut vraiment le coup…C’est un paradis pour les randonneurs, mais même en voiture c’est génial, et les routes sont d’une qualité irréprochables. Encore une fois la Martinique ferait bien de prendre exemple. Ils ont vraiment travaillé très dur pour ce réseau routier, et ça continue encore…L’aéroport et sa piste n’ont même pas 10 ans!
Nous allons passer encore 1 ou 2 jours dans cette chouette marina, car nous avons quelques petites choses à préparer quand même (bricolage, rangement, courses, internet, etc…). Puis, en fonction de la météo nous partirons pour El Hierro, l’île la plus petite, la plus préservée, et la plus au Sud des Canaries, où nous relâcherons 1 ou 2 ou 3 jours avant de descendre sur le Cap Vert. A partir de là, les connections internet seront plus rares et plus lentes, on communiquera donc sûrement plus par e-mail, mais il parait que le tel portable fonctionne là-bas aussi…donc sms possibles bien sûr. De El Hierro au Cap Vert il y a 800 NM (env 1500 km), donc il nous faudra environ 7 jours pour faire ce trajet connu comme agréable de surcroit…Donc bisous à tous et à bientôt dès qu’on peut!!!!!!!
Et le moteur nous à permis de faire tourner le frigo! Du coup, la doudou du bord s’est débrouillée pour nous faire un TIRAMISU grâce au mascarpone trouvé sur Tenerife! Et non on ne se laisse pas abattre. A l’arrivée à La Gomera accueil sympa, et nous avons tout de suite été réserver une voiture pour le lendemain. Et puis sieste et visite du patelin « San Sebastian de La Gomera », d’où Christophe Colomb serait partit vers l’Ouest inconnu pour découvrir les Indes…
La voiture ne nous étant livré qu’à 10 heures du mat’ pour 24h, la nuit tombant à 18h15, nous voilà donc partit à donf sur les routes de montagnes avec la petite polo 1,4l essence, on suit les conseils et les guides touristiques, et dès les premiers km c’est incroyable, on se retrouve dans des canyons vertigineux, et ça monte, ça descend, on s’arrête en dérapage tous les 100 mètres pour descendre de la voiture et faire des photos (environ 100 en 24h record battu pour nous…) .Vers 15h, au nord de l’ile, on se retrouve même en panne de batterie d’appareil photo…Paniqué nous irons prendre une pinte de bière (et un jus d’orange) sur une terrasse à la vue spectaculaire sur Tenerife, pour pouvoir brancher l’appareil photo 20 minutes et repartir en trombe…et s’arrêter 100 mètres plus loin pour refaire une photo…
Bref nous en avons pris plein les yeux, si bien qu’à la nuit tombée, nous décidons de nous lever tôt le lendemain, et de revenir au matin, même si il faut rendre la voiture à 10h on s’en fout.
Et nous voilà debout à 6h, et reparti en trombe dans la montagne pour profiter une dernière fois de cette vue superbe au sommet, puis de voire la partie où se trouve l’aéroport que nous n’avions pas pu voir la veille…Et nous n’avons pas été déçu!!!Trop trop trop beau encore……Nous arriverons à 10h10, avec le plein (200 km parcourus pour 12 Euros de sans plomb, et le moteur à fond pourtant, montagne oblige, c’est vraiment pas cher l’essence ici…)…
C’était merveilleux et nous conseillons à tous ceux qui se demandent où passer leurs vacances de venir ici, ça vaut vraiment le coup…C’est un paradis pour les randonneurs, mais même en voiture c’est génial, et les routes sont d’une qualité irréprochables. Encore une fois la Martinique ferait bien de prendre exemple. Ils ont vraiment travaillé très dur pour ce réseau routier, et ça continue encore…L’aéroport et sa piste n’ont même pas 10 ans!
Nous allons passer encore 1 ou 2 jours dans cette chouette marina, car nous avons quelques petites choses à préparer quand même (bricolage, rangement, courses, internet, etc…). Puis, en fonction de la météo nous partirons pour El Hierro, l’île la plus petite, la plus préservée, et la plus au Sud des Canaries, où nous relâcherons 1 ou 2 ou 3 jours avant de descendre sur le Cap Vert. A partir de là, les connections internet seront plus rares et plus lentes, on communiquera donc sûrement plus par e-mail, mais il parait que le tel portable fonctionne là-bas aussi…donc sms possibles bien sûr. De El Hierro au Cap Vert il y a 800 NM (env 1500 km), donc il nous faudra environ 7 jours pour faire ce trajet connu comme agréable de surcroit…Donc bisous à tous et à bientôt dès qu’on peut!!!!!!!
La Gomera
Vous avez sûrement déjà joué avec les images différentes que nous propose le kaléidoscope, les couleurs se marient entre elles et les formes revêtent des compositions géométriques parfaites et difficilement reproductibles et bien voici La Gomera: un kaléidoscope de formations géologiques, de végétations hallucinantes, de couleurs défiant les plus beaux arc en ciel. Où que vous soyez sur l’île, votre regard se perd dans l’infini beauté du moment. Non seulement vos yeux restent ouverts de peur d’en perdre une miette, mais tout votre corps se sent épris d’un vertige, comme grisé de beauté! Celui qui sait apprécier la beauté trouve ici de quoi dépasser toute espérance car tout est là: la nature offerte sans restriction, l’espace infini, le ciel, la mer et ce joyaux . Pierre précieuse aux multiples facettes se jouant du temps et de ses volcans, se jouant des nuages en s’en abreuvant jusqu’à l’explosion de toutes les espèces végétales que le climat méditerranéen lui a confié, elle est celle qui sait que l’on ne pourra jamais l’oublier. Elle sait que l’on reste toujours plus longtemps que prévu car elle nous envoûte. Elle a ce goût suave et corsé des bons vins, mais aussi des mets délicats qui nous font saliver et nous laisse ce désir d’y revenir par gourmandise!
La Gomera, tu nous as donné en quelques instants la certitude que nos chemins se recroiseront, tu nous as comblé par ta beauté! Que tous ceux que tu accueilleras te respectent et t’honore comme j’espère le faire à travers ces mots écrits pour te remercier de nous avoir laissé pénétrer dans ton paradis!
Et voila Tenerife!!!
Salut!!!!!!!!!!!
Le 4/11 nous quittons Lanzarote pour Ténérife.
Le vent est parfait pour envoyer le spi et permettre à Fidji de s’en donner à cœur joie. Nous nous relayons à la barre car ni Antoine (notre régulateur d’allure) ni le pilote ne s’en sorte assez pour tenir le spi. Nous mettrons moins de 24 heures pour rejoindre Santa Cruz, la capitale de Tenerife sans dormir des masses.
Puis après une profonde nuit de sommeil nous partons découvrir Santa Cruz et ses environs. La ville est surprenante car grande et active, ça grouille, mais on se sent beaucoup moins à l’étroit qu’à Lisbonne…Elle est construite comme les montagnes qui l’enserrent, ces montagnes aux sommets pointus et serrés les uns les autres. Ca monte tout de suite en altitude et les bâtiments sont modernes et « design ». On retrouve Auchan, appelé ici « Alcampo », Carrefour et les autres, ouf ça nous manquait…
Le plus étonnant: les transports en commun! Incroyable cette densité de bus! C’est vraiment super bien organisé, Il y a un tram super moderne avec wifi gratos à bord, et à la station de bus principale, nous avons compté une soixantaine de lignes de bus avec des départs très fréquents qui emmènent les gens dans toute l‘ile! Même jusqu‘au téléphérique du mont Teide, à près de 3000 mètres d‘altitude! (Le sommet de Tenerife est à 3718m!!!!! Il y a donc de la neige ici!!).
En tout cas La Martinique ferait bien de prendre exemple, car il n'y a pas de bus la-bas!! C’est vraiment impressionnant, et les routes! Toutes neuves, 2fois4 voies avec celle spécialement pour les bus…
Après la visite de Santa Cruz, de sa magnifique place, de son marché et de ses parcs nous profitons du tramway pour rejoindre La Laguna, l’ancienne capitale de l’île: jolies maisons et monuments, et là aussi végétation surprenante. Nous avons ressenti une différence flagrante de température car la ville est plus en altitude.
Le lendemain 7/11, réveil à 6h et départ pour le Teide. Les bus nous conduisent jusqu’à La Caldera, lieu dit dans la montagne, d’où nous ferons une belle ascension, au moins jusqu’à 2000m d’altitude, à travers la forêt magnifique de pins et sapins très grands et très droits. Nous avons donc traversé les nuages pour nous retrouver au dessus sous un soleil généreux ce qui nous a permis de piqueniquer en ne gardant que les chaussures, alors que nous portions des pulls en partant…. Il n y avait pas un bruit, un concert de silence parfait. Et nous avons admiré le sommet enneigé du Teide juste en face de nous!
Au retour nous avons découvert la ‘’piedra de la rosa’’(pierre de rose) de 10m de diamètre, formée par l’éclatement de la roche volcanique en refroidissant! Aujourd’hui, bien courbaturé de cette journée de haute montagne, on se consacre aux courses, au bricolage, et à Internet, blog, mail et téléphone, c’est l’anniversaire de Papa Belliot!!! Merci au fait pour les e-mails d'encouragement, ca fait super plaisir de savoir que ce blog est utile et suivi!! On pense beaucoup a tous ceux qu'on aime!!!
Et pour info, Pat le captain ne fume toujours plus!!!!!!
Mais l'envie est encore trop souvent presente, pfff le tabac c'est vraiment pourri!!!!!
Demain nous quitterons la marina pour aller mouiller de l’autre coté de Tenerife, avant de rejoindre La Gomera, toute proche, réputée magnifique, à suivre au prochain épisode donc…
Bisous à tous!
Le 4/11 nous quittons Lanzarote pour Ténérife.
Le vent est parfait pour envoyer le spi et permettre à Fidji de s’en donner à cœur joie. Nous nous relayons à la barre car ni Antoine (notre régulateur d’allure) ni le pilote ne s’en sorte assez pour tenir le spi. Nous mettrons moins de 24 heures pour rejoindre Santa Cruz, la capitale de Tenerife sans dormir des masses.
Puis après une profonde nuit de sommeil nous partons découvrir Santa Cruz et ses environs. La ville est surprenante car grande et active, ça grouille, mais on se sent beaucoup moins à l’étroit qu’à Lisbonne…Elle est construite comme les montagnes qui l’enserrent, ces montagnes aux sommets pointus et serrés les uns les autres. Ca monte tout de suite en altitude et les bâtiments sont modernes et « design ». On retrouve Auchan, appelé ici « Alcampo », Carrefour et les autres, ouf ça nous manquait…
Le plus étonnant: les transports en commun! Incroyable cette densité de bus! C’est vraiment super bien organisé, Il y a un tram super moderne avec wifi gratos à bord, et à la station de bus principale, nous avons compté une soixantaine de lignes de bus avec des départs très fréquents qui emmènent les gens dans toute l‘ile! Même jusqu‘au téléphérique du mont Teide, à près de 3000 mètres d‘altitude! (Le sommet de Tenerife est à 3718m!!!!! Il y a donc de la neige ici!!).
En tout cas La Martinique ferait bien de prendre exemple, car il n'y a pas de bus la-bas!! C’est vraiment impressionnant, et les routes! Toutes neuves, 2fois4 voies avec celle spécialement pour les bus…
Après la visite de Santa Cruz, de sa magnifique place, de son marché et de ses parcs nous profitons du tramway pour rejoindre La Laguna, l’ancienne capitale de l’île: jolies maisons et monuments, et là aussi végétation surprenante. Nous avons ressenti une différence flagrante de température car la ville est plus en altitude.
Le lendemain 7/11, réveil à 6h et départ pour le Teide. Les bus nous conduisent jusqu’à La Caldera, lieu dit dans la montagne, d’où nous ferons une belle ascension, au moins jusqu’à 2000m d’altitude, à travers la forêt magnifique de pins et sapins très grands et très droits. Nous avons donc traversé les nuages pour nous retrouver au dessus sous un soleil généreux ce qui nous a permis de piqueniquer en ne gardant que les chaussures, alors que nous portions des pulls en partant…. Il n y avait pas un bruit, un concert de silence parfait. Et nous avons admiré le sommet enneigé du Teide juste en face de nous!
Au retour nous avons découvert la ‘’piedra de la rosa’’(pierre de rose) de 10m de diamètre, formée par l’éclatement de la roche volcanique en refroidissant! Aujourd’hui, bien courbaturé de cette journée de haute montagne, on se consacre aux courses, au bricolage, et à Internet, blog, mail et téléphone, c’est l’anniversaire de Papa Belliot!!! Merci au fait pour les e-mails d'encouragement, ca fait super plaisir de savoir que ce blog est utile et suivi!! On pense beaucoup a tous ceux qu'on aime!!!
Et pour info, Pat le captain ne fume toujours plus!!!!!!
Mais l'envie est encore trop souvent presente, pfff le tabac c'est vraiment pourri!!!!!
Demain nous quitterons la marina pour aller mouiller de l’autre coté de Tenerife, avant de rejoindre La Gomera, toute proche, réputée magnifique, à suivre au prochain épisode donc…
Bisous à tous!
Nouvelles photos Lagos et Canaries...
Salut!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors voila, pour ceux qui voulaient plus de photos, vous allez etre servis, on s'est donne du mal dans un bar enfume (pas facile quand on vient d'arreter)..........
Cliquez sur le lien ou copier le dans la barre d'adresse, il y a 90 photos, reglez le temps de defilement du diaporama.....
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/SuiteDuGrandVoyage#
A bientot!!!!!!!!!!!!
Bisous!!!!!!!!!!!!!!!!!
Alors voila, pour ceux qui voulaient plus de photos, vous allez etre servis, on s'est donne du mal dans un bar enfume (pas facile quand on vient d'arreter)..........
Cliquez sur le lien ou copier le dans la barre d'adresse, il y a 90 photos, reglez le temps de defilement du diaporama.....
http://picasaweb.google.com/belliotpatrick/SuiteDuGrandVoyage#
A bientot!!!!!!!!!!!!
Bisous!!!!!!!!!!!!!!!!!
Un leve de soleil en mer...
Lever de soleil sur la mer africaine
Je quittais le lit pour border la grand voile qui se balançait bruyamment faute de vent, à 7h30 à peu près.
Et là ce fut le miracle devant mes yeux : tout autour de nous se dessinait à l’horizon une masse compacte de nuages de faible altitude semblant dessiner des reliefs terrestres. Au dessus de nous des voiles tissés de gouttelettes occultaient avec légèreté le bleu du ciel encore un peu endormi.
La lune brillait de joie d’être du spectacle! C’est alors que de ses rayons colorés, le soleil s’essaya dans une œuvre grandiose.
Timidement, pour commencer, il teinta les voiles de rose. Devant lui les masses nuageuses devenaient orange , dorées à souhait. En s’étirant de nouveau dans son ascension il se lâcha sublimement : tous les dégradés de l’or au rose pâle, en passant par le rouge orangé et le violet pastel, toutes ces couleurs organisées au bout de chacun de ses rayons ont transformé le ciel en un tableau incandescent.
Chaque nuage avait droit à sa teinte personnelle, comme si chacun avait droit d’exister à part entière. J’ai tourné sur moi-même pendant tout le spectacle ne voulant perdre un seul effet, une seule couleur.
Et puis je regardais dans la direction du ‘’Maître’’, je le voyais s’élever peu à peu en dorant la cime des nuages qui le gardaient encore à l’abri de mes yeux .
Je me disais:’’ il va apparaître et saluer son public et toutes les gouttes d’eau lui ayant servi de toile vont applaudir, et moi aussi!’’ mais les nuages ont décidé de le garder encore un peu. Peu importe, j’étais là et j’ai vu! Je me suis régalée d’un spectacle inoubliable et pendant cet instant magique mon âme était en paix…
Merci!
Je quittais le lit pour border la grand voile qui se balançait bruyamment faute de vent, à 7h30 à peu près.
Et là ce fut le miracle devant mes yeux : tout autour de nous se dessinait à l’horizon une masse compacte de nuages de faible altitude semblant dessiner des reliefs terrestres. Au dessus de nous des voiles tissés de gouttelettes occultaient avec légèreté le bleu du ciel encore un peu endormi.
La lune brillait de joie d’être du spectacle! C’est alors que de ses rayons colorés, le soleil s’essaya dans une œuvre grandiose.
Timidement, pour commencer, il teinta les voiles de rose. Devant lui les masses nuageuses devenaient orange , dorées à souhait. En s’étirant de nouveau dans son ascension il se lâcha sublimement : tous les dégradés de l’or au rose pâle, en passant par le rouge orangé et le violet pastel, toutes ces couleurs organisées au bout de chacun de ses rayons ont transformé le ciel en un tableau incandescent.
Chaque nuage avait droit à sa teinte personnelle, comme si chacun avait droit d’exister à part entière. J’ai tourné sur moi-même pendant tout le spectacle ne voulant perdre un seul effet, une seule couleur.
Et puis je regardais dans la direction du ‘’Maître’’, je le voyais s’élever peu à peu en dorant la cime des nuages qui le gardaient encore à l’abri de mes yeux .
Je me disais:’’ il va apparaître et saluer son public et toutes les gouttes d’eau lui ayant servi de toile vont applaudir, et moi aussi!’’ mais les nuages ont décidé de le garder encore un peu. Peu importe, j’étais là et j’ai vu! Je me suis régalée d’un spectacle inoubliable et pendant cet instant magique mon âme était en paix…
Merci!
Les Canaries
Bienvenudo aux Canaries!
Hop on reparle Espagnol ici!
Nous avons, pour des raisons trop longues à expliquer ici, mais indépendantes de notre volonté, décidé de ne pas aller à Madère et de descendre directement aux Canaries.
Et nous y voilà! Notre traversée c'est très bien passé mis à part le manque de vent du départ et une gamelle idiote qui laisse un joli bleu sur le visage de la sirène du bord.
Nous avons peché une petite dorade qui était absolument délicieuse, et eu des levés et couchés de soleil magnifiques. Nous avons vu changer la couleur de l'océan, qui est devenu d'un bleu de plus en plus limpide et profond, saphir...
Puis une famille de dauphin, Papa, Maman et le petit, bagué d'ailleurs, ainsi que quelques gros globicéphales (mini-baleines) nous on accompagnés quelques instants..
Puis notre arrivée entre Graciosa et Lanzarotte, a été magique, synchronisée volontairement avec le levé du soleil (nous avons attendu au large pour arriver de jour).Une falaise abrupte de 500 mètres de haut sur notre gauche, et une petite île de 6 km de long, à la terre rouge avec 4 minis volcans d'environ 300m de haut sans autre végétation que de petits buissons, sur notre droite..On a vraiment l'impression d'arriver sur Mars...
Nous sommes resté 3 nuits au mouillage à cet endroit, ce qui nous a permis de nous reposer, et au captain de faire sa première session de planche aux Canaries, qui fut mémorable de part le paysage impressionant, la vitesse record dépassée, et les pauses bibines sur le bateau...OUAAH.
Par contre GRANDE NOUVELLE, depuis le 17.10 à midi, au large du Maroc, Pat ne fume plus, il a bien essayé les herbes de provence une fois depuis, mais il n'y a plus de tabac sur Fidji, et ça c'est quelque chose.......
Nous avons quitté le mouillage vendredi pour aller dans une marina au Sud de l'Ile de Lanzarrotte et se connecter sur le net, besoin d'un contact familial. Et comme c'est très cher, et que même l'accès au net par wifi est payant, nous n'allons pas avoir le temps de mettre beaucoup de photos en ligne, mais promis, à notre prochaine escale, prévue sur Tenerife, on mettra plus de photos en ligne!!Nous retournons au mouillage juste à coté de la marina, on y a repéré une belle plage, la planche à voile va ressortir de sa housse!!!
A bientôt et gros bisous à tous!!!!!!!!!
Hop on reparle Espagnol ici!
Nous avons, pour des raisons trop longues à expliquer ici, mais indépendantes de notre volonté, décidé de ne pas aller à Madère et de descendre directement aux Canaries.
Et nous y voilà! Notre traversée c'est très bien passé mis à part le manque de vent du départ et une gamelle idiote qui laisse un joli bleu sur le visage de la sirène du bord.
Nous avons peché une petite dorade qui était absolument délicieuse, et eu des levés et couchés de soleil magnifiques. Nous avons vu changer la couleur de l'océan, qui est devenu d'un bleu de plus en plus limpide et profond, saphir...
Puis une famille de dauphin, Papa, Maman et le petit, bagué d'ailleurs, ainsi que quelques gros globicéphales (mini-baleines) nous on accompagnés quelques instants..
Puis notre arrivée entre Graciosa et Lanzarotte, a été magique, synchronisée volontairement avec le levé du soleil (nous avons attendu au large pour arriver de jour).Une falaise abrupte de 500 mètres de haut sur notre gauche, et une petite île de 6 km de long, à la terre rouge avec 4 minis volcans d'environ 300m de haut sans autre végétation que de petits buissons, sur notre droite..On a vraiment l'impression d'arriver sur Mars...
Nous sommes resté 3 nuits au mouillage à cet endroit, ce qui nous a permis de nous reposer, et au captain de faire sa première session de planche aux Canaries, qui fut mémorable de part le paysage impressionant, la vitesse record dépassée, et les pauses bibines sur le bateau...OUAAH.
Par contre GRANDE NOUVELLE, depuis le 17.10 à midi, au large du Maroc, Pat ne fume plus, il a bien essayé les herbes de provence une fois depuis, mais il n'y a plus de tabac sur Fidji, et ça c'est quelque chose.......
Nous avons quitté le mouillage vendredi pour aller dans une marina au Sud de l'Ile de Lanzarrotte et se connecter sur le net, besoin d'un contact familial. Et comme c'est très cher, et que même l'accès au net par wifi est payant, nous n'allons pas avoir le temps de mettre beaucoup de photos en ligne, mais promis, à notre prochaine escale, prévue sur Tenerife, on mettra plus de photos en ligne!!Nous retournons au mouillage juste à coté de la marina, on y a repéré une belle plage, la planche à voile va ressortir de sa housse!!!
A bientôt et gros bisous à tous!!!!!!!!!
PORTUGAL: La cote d'Algarve et les dauphins de lumiere!!!
SALUT A TOUS!!!!!!!!!!!!!!!!
Nous voila sur la cote sud du Portugal, appellé cote d'Algarve, nous ne sommes plus très loin de l'Andalousie, que nous voulons visiter en louant une voiture la semaine prochaine...
Entre temps, nous nous sommes arrêtés à 3 endroits, Figueira, Cascais, et Lisbonne. Figueira est une assez grande ville où nous avons pu nous reposer et laisser passer le petit coup de vent qui nous y a emmené à très grande vitesse dans une grosse houle. De loin elle n'est pas belle du tout car toute betonnée, mais dans les rues c'est beaucoup mieux, et il y a des palmiers! Coooool...
Les fruits du marché sont au moins 2 fois moins cher qu'en France, et nous apprenons quelques mots de Portugais "Bon Dia" et "Obrigado" par exemple (bonjour et merci)...
Cascais, tout près de Lisbonne est une cité balnéaire très bourgeoise, la très grande classe, mais comme il fait beau et que nous voulons faire attention à nos finances, nous nous mettons au mouillage tout près de la plage, et allons visiter tout ça en débarquant en annexe. La cité est très jolie, et comme c'est Dimanche et Fête de la République, il y a plein de monde en grande tenue et la fanfare...
Nous partons ensuite pour remonter le Tage jusqu'à Lisbonne...Et là attention, on arrive dans une vrai ville, il y a trop de monde, la pollution nous envellope, et la marina est très moyenne près d'une voie rapide avec le train qui passe, les sirènes de la police etc...Et ça ne l'empèche pas de nous facturer 25.44 Euros la nuit. Comme nous pensions être près du centre nous partons à pied, avec le PC dans le sac à dos pour trouver un endroit où se connecter...
Oulàlà, on a marché pendant plus de 2 heures au bord des routes où ça roule pleine balle, et c'était très moyen...On passe devant quelques monuments grandioses, on arrive dans le centre ville où on s'empresse de nous proposer de la marijuana, après un petit tour, on saute dans un tram pour retourner au plus vite sur notre bien aimé Fidji...Nous ferons un grand détour pour essayer de se connecter sur internet au centre culturel qui est ENORME et magnifique dans sa sobriété architecturale, mais impossible de se connecter quand même..Pff nous rentrons affamés et fatigués mais déjà prèts à repartir pour des contrées plus calmes et romantiques. Cela dit Lisbonne est une belle ville, mais faut aimer la ville...
Nous partons donc le lendemain pour le Sud, nous passons la nuit en mer, au moteur, dans une houle qui fait pas mal rouler le bateau, c'est pénible, mais le ciel est beau avec ses étoiles...Après le passage du cap de Sâo Vicente, vers midi, nous nous arrêtons dans une petite crique superbe, jetons l'ancre, pour se poser un peu et manger. Nous repartons ensuite, vers 15 heures, et c'est magique, le vent est revenu et nous terminons cette croisière à la voile! Et ce à grande vitesse! Cooool!!
Et nous voilà à Lagos, très classe comme marina, les toilettes en marbre et internet sur le bateau, pour la modique somme de 25.80 la nuit, gloups..Mais c'est classe...
Sinon concernant la navigation et Fidji, aucun problème, c'est vraiment un super bateau, comme nous avons à bord une vraie poête qui fait un super journal de bord, en voici un extrait choisi:
Les dauphins de lumière:
Il est deux heures du matin quand Pat me réveille. Saisie par le froid et complètement hagard je sors de mon profond sommeil. ‘’Regarde!’’ me dit-il. Autour du bateau, sous un ciel étoilé à souhait et où la lune dessine un joli croissant doré, presque’ orange, le plancton fluorescent est partout. Fidji l’illumine grâce à sa vague d’étrave et laisse derrière lui un sillon lumineux sur une distance importante. C’est alors que je remarque d’autres sillons se croisant, remontant à la surface, filant sous le bateau, réapparaissant de l’autre côté , comme des étoiles filantes dans la mer! Des dauphins, des dauphins de lumière !!!! Ils jouent avec Fidji, ils jouent avec nous. Ils sont joyeux et rapides, ils frappent l’eau avec leur queue faisant naître une gerbe d’étoiles et replongent sous le bateau. Ils se laissent caresser par la vague, leur corps nous apparait dans ses moindres détails tant le plancton est lumineux. Ils nous saluent de leur nageoire caudale! C’est merveilleux. C’est comme un rêve de bonheur, c’est incroyable! C’est un des plus beaux spectacles qui m’ait été donné de voir! Merci!
Voilà où nous en sommes, à bientôt pour de nouvelles aventures!
Bisous à tous!!
Nous voila sur la cote sud du Portugal, appellé cote d'Algarve, nous ne sommes plus très loin de l'Andalousie, que nous voulons visiter en louant une voiture la semaine prochaine...
Entre temps, nous nous sommes arrêtés à 3 endroits, Figueira, Cascais, et Lisbonne. Figueira est une assez grande ville où nous avons pu nous reposer et laisser passer le petit coup de vent qui nous y a emmené à très grande vitesse dans une grosse houle. De loin elle n'est pas belle du tout car toute betonnée, mais dans les rues c'est beaucoup mieux, et il y a des palmiers! Coooool...
Les fruits du marché sont au moins 2 fois moins cher qu'en France, et nous apprenons quelques mots de Portugais "Bon Dia" et "Obrigado" par exemple (bonjour et merci)...
Cascais, tout près de Lisbonne est une cité balnéaire très bourgeoise, la très grande classe, mais comme il fait beau et que nous voulons faire attention à nos finances, nous nous mettons au mouillage tout près de la plage, et allons visiter tout ça en débarquant en annexe. La cité est très jolie, et comme c'est Dimanche et Fête de la République, il y a plein de monde en grande tenue et la fanfare...
Nous partons ensuite pour remonter le Tage jusqu'à Lisbonne...Et là attention, on arrive dans une vrai ville, il y a trop de monde, la pollution nous envellope, et la marina est très moyenne près d'une voie rapide avec le train qui passe, les sirènes de la police etc...Et ça ne l'empèche pas de nous facturer 25.44 Euros la nuit. Comme nous pensions être près du centre nous partons à pied, avec le PC dans le sac à dos pour trouver un endroit où se connecter...
Oulàlà, on a marché pendant plus de 2 heures au bord des routes où ça roule pleine balle, et c'était très moyen...On passe devant quelques monuments grandioses, on arrive dans le centre ville où on s'empresse de nous proposer de la marijuana, après un petit tour, on saute dans un tram pour retourner au plus vite sur notre bien aimé Fidji...Nous ferons un grand détour pour essayer de se connecter sur internet au centre culturel qui est ENORME et magnifique dans sa sobriété architecturale, mais impossible de se connecter quand même..Pff nous rentrons affamés et fatigués mais déjà prèts à repartir pour des contrées plus calmes et romantiques. Cela dit Lisbonne est une belle ville, mais faut aimer la ville...
Nous partons donc le lendemain pour le Sud, nous passons la nuit en mer, au moteur, dans une houle qui fait pas mal rouler le bateau, c'est pénible, mais le ciel est beau avec ses étoiles...Après le passage du cap de Sâo Vicente, vers midi, nous nous arrêtons dans une petite crique superbe, jetons l'ancre, pour se poser un peu et manger. Nous repartons ensuite, vers 15 heures, et c'est magique, le vent est revenu et nous terminons cette croisière à la voile! Et ce à grande vitesse! Cooool!!
Et nous voilà à Lagos, très classe comme marina, les toilettes en marbre et internet sur le bateau, pour la modique somme de 25.80 la nuit, gloups..Mais c'est classe...
Sinon concernant la navigation et Fidji, aucun problème, c'est vraiment un super bateau, comme nous avons à bord une vraie poête qui fait un super journal de bord, en voici un extrait choisi:
Les dauphins de lumière:
Il est deux heures du matin quand Pat me réveille. Saisie par le froid et complètement hagard je sors de mon profond sommeil. ‘’Regarde!’’ me dit-il. Autour du bateau, sous un ciel étoilé à souhait et où la lune dessine un joli croissant doré, presque’ orange, le plancton fluorescent est partout. Fidji l’illumine grâce à sa vague d’étrave et laisse derrière lui un sillon lumineux sur une distance importante. C’est alors que je remarque d’autres sillons se croisant, remontant à la surface, filant sous le bateau, réapparaissant de l’autre côté , comme des étoiles filantes dans la mer! Des dauphins, des dauphins de lumière !!!! Ils jouent avec Fidji, ils jouent avec nous. Ils sont joyeux et rapides, ils frappent l’eau avec leur queue faisant naître une gerbe d’étoiles et replongent sous le bateau. Ils se laissent caresser par la vague, leur corps nous apparait dans ses moindres détails tant le plancton est lumineux. Ils nous saluent de leur nageoire caudale! C’est merveilleux. C’est comme un rêve de bonheur, c’est incroyable! C’est un des plus beaux spectacles qui m’ait été donné de voir! Merci!
Voilà où nous en sommes, à bientôt pour de nouvelles aventures!
Bisous à tous!!
Inscription à :
Articles (Atom)